Mes séries préférées de 2017

Eh oui, je suis toujours en 2017 dans ma tête, chaque année il me faut un moment avant de me rendre compte que le chiffre a tourné. Cette année ne fera pas exception.

Je suis finalement plutôt contente de ne pas m’être lancée dans une sempiternelle liste de bonnes résolutions, parce que l’une d’entre elles aurait forcément été « publier régulièrement sur le blog » et force est de constater que je suis déjà en échec. Nouveau boulot oblige (oui, je sais ce que vous pensez, « tous les ans elle ressort l’excuse du nouveau boulot elle !« , et en fait… eh ben oui. Mais ce n’est pas un plan à long terme, je vous rassure, celui-là j’espère bien y rester un moment), le temps me manque cruellement et je m’aperçois avec horreur que j’ai disparu d’ici il y a déjà plus d’un mois.

J’ai des tas d’articles dans les cartons, des unpacking, des tests make-up qui attendent de bien vouloir être rédigés, mais qui vont devoir attendre encore un peu. Alors, pour faire simple – oui, je le confesse – mais toujours efficace, je vous livre mes séries préférées de 2017, qui vont peut-être vous faire votre année 2018, qui sait ?

1. The Handmaid’s Tale

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Tout le monde en a parlé, je sais, mais ça n’enlève rien à cette génialissime série basée sur un roman de Margaret Atwood que j’ai mis sur ma liste des « to-read » depuis. La série suit le parcours de June, une jeune femme devenue servante sous le nom de « Offred » (DeFred). On découvre avec elle une Amérique dystopique où la combinaison de pollutions environnementales et de maladies sexuellement transmissibles a entraîné une baisse dramatique de la fécondité qui a pour conséquence un taux de natalité extrêmement bas. Les « Fils de Jacob », une secte politico-religieuse, en a profité pour prendre le pouvoir et instaurer un nouvel ordre moral où  les dissidents, les homosexuels et les prêtres catholiques sont condamnés à mort par pendaison. Les relations hommes/femmes obéissent dorénavant à des règles très strictes : alors que les hommes occupent toutes les positions du pouvoir, les femmes ont été démises de leur statut de citoyennes à part entière. Elles sont catégorisées selon leur fonction : les Épouses, les Martha et les Servantes, sous la surveillance des Tantes.

Cette série m’a fait peur tant j’y ai vu une réalité possible : on s’y rend compte finalement qu’on est à quelques battements d’aile de la catastrophe, à chaque instant… je vous préviens : elle est de celles qui vous mettent mal à l’aise, vraiment, mais qui hypnotise à tel point qu’on ne peut plus s’en détacher. Âmes sensibles s’abstenir !

2. This Is Us

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Je n’ai découvert que très récemment cette série, sur les conseils de Caro. Elle suit l’histoire de Jack et Rebecca, interprétés par les géniaux Milo Ventimiglia et Mandy Moore, que j’ai été ravie de retrouver après des années, ado, à écouter ses chansons dans mon MP3. J’aime beaucoup la dualité de la temporalité : un coup, le jeune couple et ses enfants dans les années 80, qui oscillent entre joie, désespoir, bonheur, envie, déconvenues… Et un coup leurs 3 enfants, à 37 ans, qui tracent leur vie chacun de leur côté mais sans jamais se perdre.

This Is Us m’a tellement renvoyée à ma propre famille, à mes propres déconvenues, que ça m’en a parfois fait mal. j’ai tellement espéré pouvoir garder cette proximité sans faille avec mon frère et ma soeur, tellement lutté pour retisser des liens abîmés sans que parfois je ne sache trop pourquoi… On rit, on pleure, on sursaute, on espère – surtout, que ça ne s’arrête pas. A consommer sans modération !

3. Altered Carbon

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Netflix, encore et toujours ! Pour tout vous dire je triche un peu parce que j’ai dévoré cette série la semaine dernière seulement – pas du tout en 2017, donc, elle n’est d’ailleurs sortie que début février – mais elle est vraiment trop époustouflante pour que je ne la liste pas ici. Là aussi, mieux vaut avoir l’estomac bien accroché, parce que vous allez en voir de toutes les couleurs : sexe, drogue, meurtre, viol, prostitution, rien ne manque. Et si le pitch peut paraître compliqué à première vue, on comprend aux premières images que cette série est vraiment d’un très, très grand niveau.

Dans un futur où les humains peuvent transférer leur esprit d’un corps à l’autre, un rebelle est ramené à la vie 250 ans après sa mort pour résoudre le meurtre vicieux de l’homme le plus riche du monde, en échange de sa liberté. Pour y parvenir il devra trouver des alliés, faire attention à tous les détails et se souvenir de ce qui lui a été appris en tant que « corps diplomatique »/ »diplo » (« Envoy » dans la version originale).

Je suis restée scotchée d’un bout à l’autre devant cette série adaptée du roman du même nom de Richard K. Morgan (à vrai dire je regrette un peu qu’il n’y ait plus de série « originale » proprement parler, mais au moins ça me remplit ma liste de livres à lire !). Les acteurs sont brillants, le jeu toujours juste, le suspense dense – celui qui me dira qu’il avait deviné l’issue de l’intrigue, je ne sais pas si je le croirai. Je n’ai qu’une hâte : voir la saison 2.

4. Alias Grace

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Vous vous en doutiez sûrement : après avoir fini The Handmaid’s Tale, j’ai sauté sur Alias Grace, deuxième série adaptée de l’oeuvre de Margaret Atwood. Au début, j’ai été un peu surprise : l’univers n’a rien à voir avec celui de la Servante Ecarlate, on est là dans le Canada du XIXe siècle où un psychiatre américain, Simon Jordan, tente d’évaluer la santé mentale de Grace Marks, servante condamnée à perpétuité. A travers son investigation, on essaye de deviner si Grace est couple des meurtres de son maître et d’une gouvernante, dont elle est accusée. Folle ou saine d’esprit ? Innocente ou coupable ?

J’ai bien aimé l’aspect presque procédurier de la série, le côté très « enquêteur » du Dr Jordan, qui ne reste pourtant pas indifférent à la belle Grace et à ses charmes. Pour autant, il y a beaucoup d’éléments dérangeants, qui mettent mal à l’aise : Grace est-elle victime de sa propre vie et des circonstances ? Ou en pleine conscience ? Dans tous les cas, c’est une belle fresque historique embellie encore par un jeu d’acteurs parfait.

5. Doctor Who

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Je sais : ce n’est pas une série de 2017, peu s’en faut ! L’emblématique série britannique a commencé dans les années 60 et a repris en 2005 pour une « deuxième série » que je n’avais à vrai dire… jamais vue. Pourtant il y a tous les ingrédients que j’aime : une série qui n’en finit pas, de la science fiction, de l’humour, du charisme, de l’imagination, des histoires abracadabrantes, tout pour plaire quoi ! Mais je n’avais jamais eu l’occasion de regarder cette série d’un bout à l’autre (enfin, la deuxième série s’entend, puisque la première c’est encore un autre chantier : entre 1963 et 1989, 8 acteurs ont incarné le Docteur dans 26 saisons et 97 épisodes ont tout simplement… disparu !).

Eh bien, c’est désormais chose faite. Le Matou et moi nous sommes lancés dans un marathon Doctor Who qui a duré plusieurs mois : du 9ème au 12ème Doctor, nous les connaissons – et adorons – tous, même si David Tennant restera pour moi LE Doctor. Pour les novices, voici le pitch général de la série :

Doctor Who relate les aventures de son personnage principal, un extraterrestre de la race des Seigneurs du Temps (Time Lords), appelé le Docteur. Il est originaire de la planète Gallifrey et voyage à bord d’un TARDIS (Time And Relative Dimension In Space, ou Temps À Relativité Dimensionnelle Inter-Spatiale en français), une machine pouvant voyager dans l’espace et dans le temps qui prend la forme d’une cabine téléphonique de police bleue britannique. Particulièrement attaché à la Terre, il est régulièrement accompagné dans ses voyages par des compagnons, pour la plupart humains et féminins.

Doctor Who, c’est un vrai monument de la culture anglo-saxonne et de la science fiction plus généralement : c’est la plus longue série de science-fiction de tous les temps. Elle compte 679 épisodes de 26 minutes (dont 255 en noir et blanc), 15 épisodes de 45 minutes, un de 90 minutes et 117 de plus depuis sa re-création en 2005. La série dénombre pas moins de 813 épisodes et est encore en cours de production – le 13ème Docteur sera d’ailleurs joué, pour la première fois, par une femme ! Et pas n’importe qui, Jodie Whittaker (ceux qui ont vu Broadchurch savent).

En résumé, j’adore cette série, elle fait dorénavant partie de mes incontournables aux côtés de Stargate SG-1, Grey’s Anatomy (on ne juge pas), Sex & The City ou encore Friends. Je n’ai qu’une hâte, à vrai dire : découvrir la 11ème saison qui doit d’ailleurs sortir en 2018. Je ne peux que vous recommander de rattraper votre retard d’ici-là !

Et vous, quel sera votre programme de séries en 2018 ?

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Mon Top 10 de 2017

J’ai toujours entendu dire que plus on vieillit, plus les années passent vite. Cette année j’ai franchi la barre des 25 ans et… ouais. C’est bien vrai. Cette année 2017, je ne l’ai pas vue passer. Pouf, un nouveau boulot ! Pouf, de nouvelles super collègues vite devenues des amies ! Pouf, un nouvel appart ! Et de pouf en pouf, l’année s’est écoulée.

Du haut de mon grand âge (je rigole – un peu, mais pas trop), j’ai fini par réaliser que les bonnes résolutions, ça sert rarement. J’en avais prises pour 2017, je ne les ai pas toutes tenues. Je m’étais promis de me remettre au sport : check. J’ai renouvelé fin 2016 mon abonnement à la Gym Suédoise et j’y suis allée (quasiment) toute l’année avec ma super collègue, 1 à 2 fois par semaine. Je m’étais promis de continuer ma quête de minimalisme : ça, on y est pas encore… je n’ai pas réentrepris de grande opération de rangement, mais je sens qu’un changement s’est effectué en moi : moi qui ai toujours été sentimentale avec le moindre objet, le moindre papier, j’en étais presque à redouter de jeter mes tickets de caisse parce que chacun me rappelait un souvenir (j’exagère à peine !). Désormais j’ai véritablement envie de moins, de mieux : envie de consommer différemment, envie de trier, envie de faire de la place dans mes placards, dans ma vie, dans ma tête. Envie de me recentrer sur les choses importantes et essentielles : le Matou, mes amis, ma famille, les choses qui comptent.

Je m’étais aussi promis d’arrêter de culpabiliser et de m’écouter davantage… ce n’est pas encore gagné, même si j’estime avoir fait là aussi de gros progrès. Alors cette année, je vais me concentrer sur le positif de 2017 plutôt que d’essayer de me contraindre à perdre 3 kilos, à refaire du sport ou à arrêter de me flageller. Le meilleur de 2017, c’était…

  1. La signature de notre futur apparement #EnConstruction… C’était sans nul doute le moment le plus important de ma vie et de celle du Matou, cette année. Nous avons concrétisé des projets d’avenir en nous lançant dans une nouvelle aventure, celle de devenir propriétaires. Surtout, nous avons concrétisé une vie ensemble depuis presque 4 ans, en nous promettant l’un l’autre d’être là pour les 25 prochaines années encore… Pfiou, ça donne le tournis. Et surtout, ça donne envie.
  2. … Et celle de notre 2ème appartement. Dans notre lancée, nous nous sommes dit : allez, maintenant qu’on est rodés, on continue avec un 2ème appartement ! Nous voulions achever ce projet également en 2017, nous avons réussi, avec une signature à Montpellier début décembre. Là aussi, nous avons eu peur, mais nous nous sommes jetés à l’eau. To be continued…
  3. Notre PACS. C’est le moment qui m’a donné le plus d’émotion en 2017. Je le place en 3ème position pour respecter le cheminement que nous avons suivi : face à ces grands projets, nous avons ressenti le besoin de marquer notre union en partageant avec nos proches une signature éclair, un brunch, puis un déjeuner… Un moment de stress mais également d’amour incommensurable. Une promesse. Celle d’être toujours là l’un pour l’autre.pacs
  4. Des voyages. Dublin, Londres, Amsterdam, Marrakech, l’Alsace et le Pérou, nous en avons fait des kilomètres en 2017. Des weekends entre amis, des vacances en amoureux, un road trip en couple puis un séjour en famille, autant de moments qui resteront gravés. Pour longtemps.
  5. De nouvelles rencontres. Fin 2016, je vous racontais que je commençais un nouveau boulot. J’y ai rencontré des personnes exceptionnelles, des gens d’une intelligence et d’une finesse rare qui ont éclairé mes journées mais également des collègues démentes qui sont devenues des amies très proches. Dans l’adversité, on se raccroche aux proches : c’est l’une des grandes leçons de 2017. Aujourd’hui j’ai quitté cette entreprise, mais pas ces nouvelles amies. Et ça n’est pas près d’arriver, je l’espère !
  6. Un nouveau boulot. Eh oui, une chose en amenant une autre… En 2017, j’ai lâché prise. J’ai accepté d’avoir fait une erreur, accepté aussi que j’avais le choix de redresser la barre et de canaliser mon énergie ailleurs. J’ai beaucoup à réfléchi à ce que je recherchais, à mes projets sur le court et long terme, et à la meilleure manière d’y arriver. J’ai trouvé un nouveau bureau où poser mes valises… maintenant il n’y a plus qu’à croiser les doigts. Je sais que cette nouvelle aventure n’ira pas sans son lot de fatigue, d’angoisse, de stress, de peur de ne pas être à la hauteur, de pression, mais j’espère qu’il y aura aussi de l’espoir, de la joie, de l’enthousiasme, de l’imagination, des idées, du partage… Et surtout, que tout ça me conduira là où je veux aller.
  7. Passer le permis moto 125 et enfourcher ma première bécane. En 2017, j’ai eu la chance de pouvoir réaliser un de mes rêves grâce au Matou : conduire une vraie – ma ! – moto. Une aventure, encore une fois, vécue main dans la main. Certes, on ne peut pour l’instant que conduire de 125, mais j’ai vite réalisé que ça suffisait pour se blesser. Eh oui, 2017 c’est aussi mon premier accident de deux-roues. Encore une leçon : tomber, pour mieux se relever.
  8. Un nouveau diplôme. De journalisme. Mon rêve. En 2017, j’ai assisté à ma seconde remise de diplôme. Il y a quelques années, quand j’ai décidé de me lancer dans ce nouveau cursus, j’ai eu peur de ne pas y arriver. La même peur que j’ai à chaque fois que je me lance dans quelque chose. Eh ben, surprise : j’y suis arrivée ! J’ai eu mon diplôme, j’ai revêtu cette atroce robe en faux satin plastifié, mis cet atroce chapeau carré sur ma tête, et suis allée récupérer mon titre de journaliste. La classe à Dallas !
  9. La bière Katzele ! Encore un cadeau (oui, les cadeaux, c’est un peu notre truc) : un atelier brassage de notre propre bière. La bière Katzele était née, une bière brune aux notes de café et de chocolat. Avant de rencontrer le Matou, la bière ça n’était pas trop mon truc. Il m’a appris à la découvrir, à l’apprécier, à la connaître. Et la nôtre, évidemment, c’est la meilleure 😀
  10. Du bonheur, du bonheur, du bonheur. Bien sûr, il n’y a pas eu que ça, je ne vais pas vous mentir. Il y a eu des coups de mou, de blues, de colère, il y a eu des crises, des larmes, des doutes. Mais aussi et surtout, de la joie, de l’amour. Il y a eu des concerts géniaux, des moments inoubliables en famille, entre amis ou en couple. En 2017, nous avons passé la « barre » des 3 ans, notre duo s’est renforcé, et nous affrontons 2018 plus forts que jamais. Tout ne sera pas rose, mais il y aura des grands moments, ça, j’en suis sûre. Et aujourd’hui, c’est sur ceux-là que je choisis de me concentrer.

Bonne année à tous !

J’ai testé : les produits Clarins, ou ma nouvelle routine matinale

Comme je vous le disais dans un précédent article, le frère du Matou travaille chez Clarins et j’ai donc la chance de recevoir régulièrement des produits de cette marque. Si je ne suis pas forcément branchée produits coûteux et plutôt luxe, c’est vrai que j’apprécie Clarins pour son attachement au respect de la peau et à concevoir des produits les plus naturels possibles.

Il y a quelques semaines, j’ai donc ressorti ces trois produits de mes placards :

  • Le gel nettoyant « Eclat du Jour » ;
  • la lotion énergisante de la même gamme ;
  • Le baume « Beauté éclair ».

Le gel nettoyant est en fait une base lavante douce qui atténue les effets desséchants de l’eau au nettoyage du visage. En effet, vous savez que j’utilise maintenant exclusivement la serviette démaquillante Sweet Face pour me démaquiller en fin de journée mais également pour me nettoyer le visage au lever, et elle s’utilise humide. J’ai donc trouvé intéressant d’y associer ce gel nettoyant, dont j’aime beaucoup l’odeur de pêche qui reste légère et la texture très mousseuse.

J’ai trouvé que la promesse produit – une peau « propre, nette, fraîche et un teint clair et lumineux » était plutôt au rendez-vous, après quelques semaines d’utilisation matin et soir j’ai remarqué que mon teint s’était éclairci et mon grain de peau affiné.

Une fois la peau nettoyée, je passe la lotion énergisante supposée « réveiller le teint, réenergiser la peau et hydrater« . Je l’applique du bout des doigts, en tapotant la peau : effet réveil immédiat garanti ! L’odeur est comparable à celle du gel de la même gamme, le produit est très frais et ne colle pas une fois appliqué, ce qui est appréciable.

Quant à la promesse produit, « redonner bonne mine » et « un aspect doux et lisse » à la peau, je valide. Ma peau est effectivement douce et avec un aspect repulpé après application, d’ailleurs le Matou adore me faire des câlins sur les joues le matin après que j’aie appliqué ce produit.

Je termine ma routine du visage avec ce baume Beauté Eclair, qui agit comme une base avant l’application du fond de teint – même si en vérité, il hydrate tellement bien la peau que je l’utilise même lorsque je ne me maquille pas ! Une toute petite quantité de produit est suffisante pour réveiller le teint et apaiser la peau.

D’après Clarins, le baume « estompe instantanément les marques de fatigue : grâce à son action défatigante, les traits paraissent aussitôt plus reposés, plus lisses. » Verdict ?… Je valide également. Non seulement la crème donne un effet lissé à la peau, mais j’ai également constaté une action matifiante qui se voit particulièrement lorsque j’applique ma BB Crème et ma poudre ensuite : les imperfections passent totalement inaperçues !

En somme, je suis donc convaincue par ces produits, au point qu’ils forment ma nouvelle routine du matin. J’ai souvent du mal à trouver le bon équilibre entre une crème suffisamment hydratante pour ma peau très sèche mais qui pénètre assez rapidement pour que je ne me retrouve pas avec le visage transpirant une fois que j’ai pris le métro ! Pour une fois, le pari est réussi : certes il y a 3 produits à appliquer mais ils sont vraiment faciles à travailler et ça me prend à peine plus de temps que ma crème de jour habituelle (Yves Rocher ou Nuxe). Une vraie belle découverte !

Et vous, quelle est votre routine beauté matinale ? 😉

5 choses que j’ai apprises en travaillant avec un pervers-narcissique

J’ai eu quelques expériences professionnelles pas très cool, et bien que je ne fasse que commencer ma vie professionnelle j’ai déjà compris pas mal de choses sur le monde du travail. Un monde beaucoup plus hostile et dangereux que ce que j’aurais pu imaginer, un monde difficile, une jungle dans laquelle il faut se battre pour survivre. Le monde du travail d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de nos parents et grands-parents, qui intégraient une entreprise et y évoluaient durant toute leur carrière. Aujourd’hui il faut être alerte, sur le qui-vive, parfois impitoyable pour arriver à tirer son épingle du jeu et à s’en tirer sans trop de cicatrices.

Dévalorisation, isolement, sentiment de solitude, burn out et parfois pire, travailler avec un pervers narcissique peut être un vrai parcours du combattant. Au moindre comportement déviant, la première chose à faire est de s’informer et d’essayer de reconnaître les signaux d’alerte. Certains sites vous proposent des manières simples d’identifier les pervers-narcissiques ou les personnalités toxiques qui peuvent, au quotidien, vous empoisonner l’existence. Il en existe plusieurs types :

  • L’égocentrique
  • L’envieux
  • La commère
  • Le manipulateur
  • Le juge
  • … et bien d’autres encore.

Tous peuvent être néfastes pour votre bien-être, même à court terme. Quelques semaines ou mois passés à se rendre au travail la boule au ventre, à trembler à chaque email envoyé, à se sentir mal à l’aise ou carrément déprimé une ou plusieurs fois par jour peuvent suffire à faire craquer n’importe qui. Je suis une fervente partisane du motto selon lequel « il faut travailler pour vivre, et non vivre pour travailler », et pourtant on passe tous 90% de notre temps au travail alors autant faire en sorte de rendre l’expérience la plus agréable possible.

A force d’avoir été confrontée à ce genre de situations, j’en ai tiré quelques enseignements qui, j’en suis sûre, me seront utiles tout au long de ma vie professionnelle. Si on ne peut pas toujours choisir avec qui on travaille, on peut néanmoins faire en sorte de se prémunir au maximum des attaques directes ou indirectes, agressions verbales, remises en question constantes, chantage affectif et j’en passe…

Savoir dire « non »

La confiance en soi n’a jamais été mon fort, terreau fertile pour le pervers-narcissique qui s’empresse de remuer le couteau dans la plaie en remettant en question le moindre de vos faits et gestes et en jouant de votre peur d’être « mal-aimé » au premier refus. Si j’éprouvais encore des difficultés à dire « non » il y a un an, aujourd’hui je n’ai plus peur de refuser un projet trop chronophage, d’alerter mon manager sur ma charge de travail et d’arrêter d’accepter des tâches qui ne font pas partie de mon scope. Savoir dire « non » est essentiel pour être en accord avec ses convictions et se sentir en harmonie avec soi-même et s’il peut être tentant de dire amen à tout de peur des représailles que pourrait vous faire subir le pervers-narcissique, ce n’est pas la solution ! Assumez-vous, dites « non ».

Prendre du recul

Comme je vous l’ai dit, même si je ne suis pas un bourreau de travail, je passe tout de même le plus clair de mon temps au bureau et j’ai donc besoin de me réaliser un minimum dans mon travail. Lorsque je commence quelque chose je le finis, j’y vais à fond, jamais à moitié ! Du coup, dans une situation toxique, je m’enfonce… jusqu’au cou. Peu à peu j’ai appris à relativiser et à prendre du recul, à laisser tomber, à lâcher prise… à accepter de ne pas pouvoir tout contrôler, de ne pas pouvoir s’impliquer dans certaines situations et se concentrer sur autre chose. Le mot d’ordre : ce.n’est.pas.grave.

Se recentrer sur sa vie personnelle

Je me répète, mais il faut travailler pour vivre et pas l’inverse. Le travail, ce n’est pas la vie : la vie, c’est les amis, la famille, les hobbies, les passions, les activités du weekend, les sorties… Tout le reste, en somme ! Le pervers-narcissique va chercher à vous isoler au maximum pour que vous n’ayez surtout pas un autre son de cloche que celui qu’il vous donne : brisez cette boucle et parlez de ce que vous vivez autour de vous pour vous aider à relativiser.

S’appuyer sur ses proches

Là encore, l’important est de ne pas rester isolé et à la merci de votre tortionnaire. Pour ma part, j’ai eu la chance – le deuxième fois – d’être entourée de collègues en or qui vivaient la même situation que moi, on s’est donc épaulées, soutenues et aidées autant qu’on pouvait. Dans les autres services également, même si personne ne pouvait vraiment faire grand chose pour améliorer la situation, tous comprenaient et nous soutenaient de leur mieux. En revanche, j’ai déjà été dans la situation inverse : seule, bouc-émissaire à la merci d’une personne extrêmement toxique, avec personne autour de moi à qui me confier, qui pouvait comprendre la situation. Et c’était l’enfer. Donc : ne restez pas seul, communiquez et n’hésitez pas à dire que vous avez besoin d’aide !

Sortir de la situation

Au final, le plus important est d’arriver à envisager la situation avec lucidité et d’arriver à se dire qu’il faut que les choses changent. C’est compliqué, pendant longtemps je refusais d’admettre ce que je considérais comme un échec, j’ai essayé de m’accrocher, de faire mon maximum pour changer les choses, pour améliorer ce qui pouvait l’être… et au final j’ai dû me résigner, accepter que tout n’était pas entre mes mains, que je ne pouvais pas tout contrôler et que la seule chose que je pouvais faire, c’était encore… partir ! Même si c’est parfois difficile, si ça fait peur, si on se dit « mais est-ce que c’est vraiment mieux ailleurs ? », il faut oser, tenter le coup et ne pas rester en souffrance.

Ce qui m’a aidé est également d’avoir énormément lu sur le sujet pour considérer la situation d’un point de vue presque plus « sociologique » que personnel. Je vous conseille donc ces quelques articles :

Huile de coco, miel : mes ingrédients beauté naturels

Depuis quelques temps je me suis découvert, à mon grand étonnement, un intérêt nouveau pour les blogs avec une orientation « beauté », qui n’attiraient pas forcément mon attention auparavant. Notamment celui de Golden Wendy, qui je trouve arrive à marier particulièrement bien son côté « beautysta » et sa passion pour l’écriture.

Tout ça pour dire que je vous partage aujourd’hui certains de mes rituels beauté naturels, à partir d’ingrédients que n’importe qui peut trouver dans sa cuisine ! Ma peau étant très sensible et facilement irritée, j’ai toujours fait très attention aux produits que j’utilisais et je dois dire que c’est vraiment l’idéal pour moi de pouvoir utiliser des produits « bruts », dont je connais la provenance, et qui font indéniablement effet !

L’huile de coco comme masque pour les cheveux

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C’est un peu le vu et revu des blogueuses : l’huile de coco et ses merveilles, comme masque pour la peau, gommage ou même démaquillant (j’avoue que pour ma part, le concept me laisse toujours perplexe, j’imagine immédiatement l’huile se coller entre mes cils et rentrer dans mes yeux et… bah c’est pas très ragoûtant et je n’ai toujours pas franchi le cap, d’autant que j’utilise maintenant exclusivement ma serviette Sweet Face !).

En revanche, j’utilise depuis un bon moment maintenant l’huile de coco sur mes cheveux, comme masque naturel, et ça marche extrêmement bien, tout particulièrement l’été lorsque mes cheveux sont agressés par le soleil, la mer ou la piscine. Je pose directement l’huile sur mes cheveux (pas jusqu’aux racines, mais je remonte relativement loin sur les pointes) et je laisse poser quelques heures. Pour ma part je préfère ne pas laisser toute la nuit, déjà parce que ça me tente moyen de devoir laver ma housse d’oreiller à chaque application et ensuite parce que quelques heures suffisent pour que je sente vraiment mes cheveux hydratés, j’ai peur qu’ensuite ils ne regraissent trop vite… Je ne les emballe pas non plus dans une serviette, je les attache simplement en chignon sur le haut du crâne et je vaque à mes activités pendant la pose ; ensuite, je fais mon shampoing habituel sous la douche.

L’effet est incroyable : les cheveux sont véritablement nourris, doux, soyeux, et j’ai également l’impression qu’ils restent propres plus longtemps – ayant les cheveux très longs, je ne les lave que deux fois par semaine mais l’été lorsque je vais à la mer par exemple je suis obligée de les laver quasiment à chaque baignade sinon impossible de les démêler ; et je constate vraiment que l’huile de coco agit comme un voile protecteur sur le cheveu.

Quant à la marque, j’utilise principalement l’huile bio vendue chez DM en Allemagne, vegan, naturelle, et vraiment pas chère ! Toutefois vous pouvez en trouver un peu partout et j’ai même récemment profité d’une vente privée de produits bio pour refaire mon stock.

 

 

Le miel comme gommage corporel

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J’ai découvert, encore sur le blog de Golden Wendy, une recette très simple de gommage à base de miel et de sucre. J’ai utilisé, là encore, des produits naturels : un sucre roux bio & équitable (mais vous pouvez utiliser le sucre de votre choix, aux grains plus ou moins gros en fonction de la sensibilité de votre peau), et un miel de fleurs épais fourni par la grand-mère du Matou, fait par des abeilles installées sur son terrain, on peut difficilement trouver origine plus contrôlée !

J’ai utilisé 4 cuillères à café de miel et 4 cuillères de sucre, mélangés dans un petit pot refermable. Et le tour était joué ! A vrai dire, l’objectif premier de ce gommage était de nettoyer mes lèvres de leurs petites peaux mortes pour pouvoir tester de nouveaux rouges à lèvres Golden Rose dont je vous parlerai très bien… Objectif atteint, en une seule application ! Le plus difficile était finalement de ne pas lécher la mixture sur mes lèvres, en grande gourmande j’ai vraiment eu du mal à me refréner…

J’ai ensuite placé le reste du mélange au frigo, je pense l’essayer très vite sur le visage (le gommage à l’abricot Yves Rocher que j’utilise en général vient justement de s’épuiser) et même sur le corps. Je suis convaincue !

 

Si vous avez d’autres recettes de grand-mère à partager, surtout n’hésitez pas ! =)