Ma Book Wishlist pour Noël

Je profite traditionnellement de la période des vacances de Noël pour rattraper ma pile de livres à lire en retard. Pour moi Noël est une fête associée à la famille, au « quality time« , au temps passé à faire des choses qu’on aime et qui nous font plaisir. A savoir, me concernant : manger, se promener sur les marchés de Noël, passer du temps en famille et lorsque j’en ai l’occasion lire au coin du feu (bon, le feu n’est pas impératif, heureusement, sinon mes heures de lecture se réduiraient drastiquement).

Je vous partage donc ma wishlist du moment, énormément de livres qui me donnent envie sont sortis ces derniers mois/semaines, mais que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire (pour les mauvaises langues : ceci n’est pas un message hahaha, je sais que le Matou a déjà trouvé mon cadeau de Noël en tout cas…)

  • La Sorcière – Camilla Läckberg

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Depuis maintenant quelques années je me suis mise aux polars, un genre que je n’affectionnais pas particulièrement auparavant. Certes j’avais lu quelques Maxime Chattam plus jeune, mais je ne suivais pas pour autant l’actualité du genre. Jusqu’à ce que je lise – et adore – les Millénium, ce qui a généré une véritable passion pour les polars. Désireuse de retrouver ce frisson, on m’a conseillé les oeuvres de Camilla Läckberg, reine du polar suédois. J’ai dévoré en quelques mois seulement toute la saga « Erica Falck et Patrik Hedström » et j’attends désormais chaque nouveau tome, fébrile. Je les trouve tous justes, haletants, trépidants, chaque tome est différent et pourtant je les ai tous adorés. Mon souhait s’est réalisé il y a quelques temps avec la sortie de La Sorcière, que je n’ai pas encore acheté et dévoré… mais ça ne devrait pas tarder ! Je vous remets le synopsis pour vous faire envie :

Nea, une fillette de 4 ans, a disparu de la ferme isolée où elle habitait avec ses parents. Elle est retrouvée morte dans la forêt, à l’endroit précis où la petite Stella, même âge, qui habitait la même ferme, a été retrouvée assassinée trente ans plus tôt. Avec l’équipe du commissariat de Tanumshede, Patrik mène l’enquête, tandis qu’Erica prépare un livre sur l’affaire Stella.

  • En sacrifice à Moloch – Åsa Larsson

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Bon en vérité c’est un faux souhait car je n’ai pas encore commencé à lire les tomes de la série « Rebecka Martinsson » d’Åsa Larsson, dont En sacrifice à Moloch en est le 5ème et plus récent – et il n’y a rien que je déteste plus que de commencer une série par la fin ! Je me suis faite avoir avec la saga « Inspecteur Lynley » d’Elizabeth George, écrivaine anglaise, que j’ai commencée par la fin, ne sachant pas qu’il s’agissait d’une saga… Résultat je l’ai reprise au début et j’ai presque écumé les 10 tomes et quelques ! Quand je vous disais que je m’étais prise de passion pour le polar, je ne mentais pas… Même si je confesse une petite préférence pour les polars nordiques, malgré tout le talent d’Elizabeth George !

Pour en revenir à Åsa Larsson, ses livres ils me font déjà envie : « Prix du Meilleur Polar Suédois », comment ne pas être tenté ? De plus, je n’ai lu que de bonnes critiques de cette auteur aussi je pense m’y mettre très prochainement… Le synopsis :

Au terme d’une traque impitoyable dans les forêts de Lainio, en Laponie suédoise, un ours féroce est abattu. Dans sa panse : les restes d’un homme… Cette macabre découverte est suivie quelques mois plus tard par l’assassinat d’une femme à coups de fourche. Chargée de l’enquête, la procureure Rebecka Martinsson ne tarde pas à recouper ces faits a priori sans rapport : les deux victimes avaient un lien de parenté ; ils étaient père et fille. Mais ils ne sont ni les premiers ni les derniers à disparaître, comme si une étrange malédiction frappait leur famille…

  • Trois Baisers – Katherine Pancol

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Même histoire, genre différent : après avoir vu le film « Les Yeux Jaunes des Crocodiles », que j’ai beaucoup aimé, il y a quelques années, je me suis mise à lire la trilogie éponyme de Katherine Pancol. Puis j’ai enchaîné avec la trilogie Muchachas, que j’ai également beaucoup aimée – vous l’aurez compris, j’adore les sagas : plus elles sont longues, plus je m’y plonge ! Je trouve le style de l’auteur très original, aussi quand j’ai vu qu’un nouvel ouvrage était paru j’ai immédiatement voulu voir ce que cela donnait. Je vous copie la 4ème de couverture, pour le moins intrigante, même si on comprend que l’on retrouvera ses personnages fétiches, ce qui me réjouit !

« Trois baisers, trois baisers et l’homme caracole, libre, flamboyant, crachant du feu et des étoiles. Ses sens s’affolent, il voit mille lucioles, des pains d’épices, des incendies… Ils sont de retour, tous les personnages chers à Katherine Pancol et à ses lecteurs. Et ça crépite ! Les histoires se nouent, s’emmêlent, se tendent, éclatent, repartent. On craint le pire, on espère, on respire, on retient son souffle jusqu’à la dernière ligne. Des rencontres, des espoirs, des trahisons, des soupçons, des idylles qui surgissent sans prévenir. Et des baisers qui vont se poser là où on ne les attendait pas. Les vies sont chamboulées. Il faut tout recommencer. Ou tout remettre d’aplomb. On ne sait plus très bien. On n’est plus sur de rien. Chacun s’embarque dans de nouvelles aventures. Certains révéleront leur côté obscur, d’autres verront leur destin scellé, tous auront le cœur battant. « Partons dans un baiser pour un monde inconnu. » disait Alfred de Musset. Ce livre est un voyage. »

  • Tortues à l’Infini – John Green

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Depuis que nous sommes allés voir Nos Etoiles Contraires ensemble au cinéma, le Matou a institué une tradition un peu informelle : à chaque fois qu’un nouveau John Green paraît, il me l’offre. Adorable, non ? ❤ J’ai eu un véritable coup de foudre pour cet auteur, tous ses livres sont différents mais restent dans la même veine, le même style. Bien sûr, il y en a que j’ai moins aimés que d’autres – j’ai adoré Qui es-tu Alaska ?La Face cachée de Margo et Will et Will, un peu moins aimé Le Théorème des Katherine – mais je trouve son univers captivant. Sans parler de Nos Etoiles Contraires que je trouve juste merveilleux en livre et en film, pour une fois ! Le synopsis de ce dernier opus :

Aza Holmes, 16 ans, a tout pour être aimée et avoir un bel avenir, mais elle a grandi avec une pathologie psychique. Qui est-elle, où est-elle, lorsque la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles s’empare d’elle ? Vous aimerez Aza, qui raconte sa propre histoire, vous aimerez sa meilleure amie Daisy la tornade, et son peut-être amoureux Davis, fils d’un milliardaire mystérieusement disparu. Un trio improbable qui va mener l’enquête, et trouver en chemin d’autres mystères et d’autres vérités…

  • La Belle Sauvage – Philip Pullman

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Je termine avec un amour d’enfance : Philip Pullman. Adolescente, je dévorais A la Croisée des Mondes, encore et encore, j’ai lu chaque tome des dizaines de fois, adoré chaque personnage, me suis posé mille questions à la fin de la trilogie et j’ai même toute ma vie voulu donner le prénom de l’héroïne, Lyra, à ma fille si j’en avais une… puis j’ai vu le film, que j’ai détesté. Il faut vous dire que j’aime vraiment très très rarement les adaptations cinématographiques de mes bouquins favoris (exception faite du « Seigneur des Anneaux », dont j’aime d’amour les adaptations de Peter Jackson alors que je n’ai jamais réussi à lire les livres tant la prose de Tolkien m’est difficile à décrypter), en général quand j’aime autant quelque chose je refuse qu’on y touche : film, préquel, séquel… Je trouve que ça finit rarement bien.

Aussi lorsque j’ai découvert par pur hasard, au gré d’une affiche dans les couloirs du métro, que le premier tome de la fameuse trilogie dérivée de A la Croisée des Mondes, dont Philip Pullman parlait depuis des années, était enfin sorti, je me suis sentie… mitigée. Evidemment j’adorerais retrouvée mon héroïne préférée – enfin, l’une de mes héroïnes préférées – mais j’ai tellement peur d’être déçue à la fois… Enfin, je pense que je vais tout de même le lire pour me faire mon idée, je ne manquerai pas de vous en donner des nouvelles ! Le résumé :

À l’auberge de la Truite, tenue par ses parents, Malcolm, onze ans, voit passer de nombreux visiteurs. Tous apportent leurs aventures et leur mystère dans ce lieu chaleureux. Certains sont étrangement intéressés par le bébé nommé Lyra et son dæmon Pantalaimon, gardés par les nonnes du prieuré tout proche. Qui est cette enfant ? Pourquoi est-elle ici ? Quels secrets, quelles menaces entourent son existence ? Pour la sauver, Malcolm et Alice, sa compagne d’équipée, doivent s’enfuir avec elle. Dans une nature déchaînée, le fragile trio embarque à bord de La Belle Sauvage, le bien le plus précieux de Malcolm. Tandis que despotisme totalitaire et liberté de penser s’affrontent autour de la Poussière, une particule mystérieuse, deux jeunes héros malgré eux, liés par leur amour indéfectible pour la petite Lyra, vivent une aventure qui les changera pour toujours.

Et vous, quelle est votre wishlist de Noël ?

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Goûter automnal : Chai Latte & Pecan Pie

L’hiver arrive. Le matin, le ciel est brumeux ; les bonnets et les gants font leur apparition dans les rues ; les gros pulls sortent des armoires ; les décorations de Noël illuminent les rues… L’ambiance de Noël s’installe peu à peu, ma période préférée de l’hiver. Je n’aime jamais autant l’hiver que comme ce weekend : beau ciel bleu, air bien froid, assez pour que l’on puisse sortir les gros manteaux, les écharpes en alpaga et les bottes fourrées. Cette saison me rappelle mon enfance, quand il y avait encore de la neige en décembre et qu’on sortait la luge pour descendre les collines, avant de rentrer en fin d’après-midi, glacés et couverts de boue.

Aujourd’hui voir de la neige à Paris est presque aussi improbable qu’un ours polaire qui se baladerait avenue des Champs-Elysées et l’époque de la luge est bel et bien révolue. Pourtant, ces weekends d’hiver, j’aime toujours autant sortir faire des balades, rien que pour rentrer me réchauffer avec un bon chocolat chaud.

Tout ça pour vous dire que, ce weekend, j’ai substitué le chocolat chaud au thé Chai Latte. J’adore cette recette que je bois souvent dans des cafés, pourtant je n’avais jamais essayé d’en faire moi-même. Samedi, je me suis lancée, et je n’ai pas regretté !

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La recette est finalement plutôt simple, après avoir cherché l’inspiration sur quelques blogs et sur Marmiton j’ai fini par faire ma propre recette, à l’instinct ! J’ai fait bouillir du lait dans mon Aeroccino de Nespresso, très pratique pour faire chauffer du lait en moins de 2 minutes ou même faire de la mousse de lait. Puis dans ma boule à thé j’ai mélangé :

  • Du thé noir épicé, j’ai pour ma part mélangé deux saveurs de Mariage Frères, le Black Orchid et le Pleine Lune, pour multiplier les goûts, mais vous pouvez bien sûr utiliser le thé de votre choix ;
  • De la cannelle moulue + un bâton que j’ai fait tremper dans le lait ;
  • Du gingembre moulu ;
  • Une petite pincée de poivre noir ;
  • De la badiane ;
  • De la citronnelle ;
  • Un clou de girofle.

J’ai fait tremper ma boule à thé dans le lait (écrémé, pour ma part, ce qui m’évite de rajouter de l’eau, mais vous pouvez utiliser n’importe quel type de lait de vache ou même végétal) et pendant ce temps et j’ai fait mousser un peu de lait supplémentaire que j’ai ajouté sur le dessus de ma tasse, saupoudré de cannelle. Le résultat était par-fait ! N’hésitez pas à ajuster les épices selon vos goûts pour un Chai Latte plus ou moins fort ; personnellement je l’aime très marqué et je ne sors donc pas la boule à thé de la tasse pour intensifier l’effet. J’ai fait goûter au Matou, le goût était bien trop fort pour lui, mais pour moi c’était l’idéal !

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Pour accompagner cette boisson d’hiver, je me suis lancée dans la réalisation d’une tarte aux noix de pécan et au sirop d’érable, deux ingrédients que j’adore et que je n’avais pourtant jamais mélangé. Le Matou étant lui aussi très gourmand, je savais que ça lui ferait plaisir d’avoir un dessert de saison à savourer dimanche soir !

J’ai scrupuleusement suivi la recette de Papilles & Pupilles, j’en avais trouvé d’autres notamment sur Marmiton mais elles me semblaient bien plus compliquées à réaliser, plus grasses et plus sucrées ; celle-ci était parfaite  ! J’ai simplement remplacé un quart des noix de pécan par des cerneaux de noix classique – j’ai eu du mal à trouver 300g de noix de pécan dans mon supermarché de quartier – mais ça n’a en rien amoindri la recette. Je vous la remets ci-dessous, merci  Papilles & Pupilles pour cette belle découverte !

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Ingrédients pour 1 tarte :

  • 1 pâte feuilletée (achetée toute prête pour ma part mais n’hésitez pas à la faire maison si vous vous sentez d’humeur courageuse, ça n’en sera que meilleur !)
  • 4 oeufs
  • 80 g de cassonade ou sucre roux
  • 50 g de beurre salé fondu
  • 200 ml de sirop d’érable
  • 1 cuillère à soupe d’arôme vanille
  • 300 g de cerneaux de noix de pécan.

Préchauffez le four à 200°C. Déposez la pâte dans le moule à tarte. Par dessus mettez un papier sulfurisé et ensuite des lentilles, ou des petites billes en céramique. Enfournez pour 15 minutes. C’est la cuisson à blanc de la pâte. (Je n’ai pas trouvé de légumes secs dans mes placards aussi je me suis contentée de piquer la pâte avec une fourchette et… bien évidemment ça a gonflé, d’où l’effet « cratère » que vous voyez sur la photo… Hum…)

Pendant ce temps, préparez la garniture : cassez les oeufs dans un saladier. Ajoutez la cassonade et battez vigoureusement (au batteur de préférence si vous en avez un sous la main, le mélange sera plus aéré). Ajoutez le beurre fondu, le sirop d’érable et les cerneaux de noix de pécan grossièrement concassés.

Quand la pâte est précuite, sortez-la du four. Ôtez le papier sulfurisé et versez la préparation à base de noix de pécan à l’intérieur. Réenfournez pour 35 minutes de cuisson à 180°C. Les 15 dernières minutes, si vous voyez que la garniture colore trop, n’hésitez-pas à couvrir d’un papier aluminium. (Je me suis contentée de 30 minutes de cuisson et c’était parfait !)

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Le dessert cocooning parfait du dimanche soir… Et vous, quelle est votre recette fétiche de l’hiver ?

Mes soins des lèvres pour l’hiver

Je ne suis pas très axée « beauté » en temps normal, ma routine consiste en un simple coup de mascara quand je me sens d’humeur, parfois un peu de BB crème et de poudre, mais en général je reste au naturel et ne fais un maquillage complet que pour les « grandes » occasions : soirée en amoureux, entretien, anniversaire, fêtes…

Mais s’il y a une chose dont je ne peux pas me passer, c’est d’un baume à lèvres. Plus jeune, j’en avais une collection incroyable (surtout des tubes Labello) que je perdais constamment. Aujourd’hui je suis plus raisonnable et raisonnée, je me limite à un baume à lèvres à la fois (enfin : un dans mon sac à mains, un sur ma table de chevet et un dans ma salle de bain…) que je ne quitte jamais sinon, c’est le drame. J’ai toujours été sujette à la sécheresse, qu’il s’agisse de la peau, des cheveux ou des lèvres. Je ne supporte pas d’avoir les lèvres sèches et tendues, sous peine d’invariablement arracher les petites peaux avec mes dents et finir avec des lèvres saignantes voire une poussée de boutons de fièvre.

J’ai donc décidé de vous montrer mes indispensables du moment et comment je les utilise en hiver – ma routine de l’été change peu, je rajoute simplement un baume à protection solaire lorsque je voyage dans des pays très chauds comme c’était le cas en août dernier à Marrakech.

Je commence par le Rêve de Miel de Nuxe, que j’utilise maintenant depuis quelques années. Je trouve la texture parfaite : épaisse mais pas trop, hydratante mais pas trop non plus, je m’en sers le matin au lever, le soir au coucher et plusieurs fois dans la journée sans qu’il ne me laisse une sensation grasse et lourde. Ce que j’apprécie également : il ne déborde pas des lèvres sur la peau et ne fait donc pas transpirer (même dans le métro !). J’ai également testé l’édition limitée lancée pour les 20 ans de la gamme en 2014 et dont j’ai fini le dernier pot il y a quelques semaines seulement ! C’est un gros avantage de ce petit pot qui reste assez compact pour se glisser dans un sac à main : il dure vraiment longtemps.

En revanche, le petit bémol : j’ai constaté sur le pot en photo ci-dessous une cristallisation du produit, qui forme de petits grains assez peu agréables sur la peau… C’est toutefois le seul pot avec lequel j’ai eu ce souci jusque là.

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Les éditions limitées très girly et colorées, j’adore !

En parallèle, j’utilise depuis environ un mois un baume 100% naturel déniché à Dublin, chez un fabriquant artisanal. Ce baume est uniquement composé d’huile de jojoba, de beurre de mangue et d’aloe vera ainsi que d’huile de coco, très respectueux donc pour vos lèvres et pour l’environnement. L’huile de coco donne une texture très dense qui durcit au froid et se liquéfie au contact de la peau, aucun risque donc de se retrouver avec une flaque à la moindre chaleur comme ça peut arriver avec certains tubes type Labello. A l’utilisation, j’aime beaucoup l’odeur vraiment très discrète, je l’ai d’ailleurs déjà bien entamé depuis son achat au mois d’octobre. Le bémol : je trouve qu’il ne reste pas très longtemps sur les lèvres, aussi je l’utilise assez souvent mais j’ai l’impression qu’il ne se vide pas plus vite pour autant. Pour un produit payé 9€, je suis très satisfaite !

Récemment, j’ai découvert le blog Golden Wendy (oui, je sais, sûrement mille ans après toute la blogosphère) et en regardant une de ses vidéos sur les produits pour les lèvres justement, je me suis souvenue que j’avais l’un de ces produits qui traînait dans ma salle de bain depuis un moment !

Il s’agit du « Natural Lip Perfector » de Clarins, qui m’avait été offert à Noël dernier et que j’avais remisé dans une boîte sans plus y penser. Du coup, je l’ai déterré cette semaine pour le tester et le résultat est vraiment convaincant ! Contrairement à Golden Wendy, qui avait émis une réserve sur la couleur (j’ai pour ma part le « Rose Shimmer »), la couleur correspondant parfaitement à celle des mes lèvres aussi l’effet est plutôt transparent, la couleur ne se remarque pas. Il laisse un léger brillant sur les lèvres sans être collant, ce qui est très appréciable – c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’avais laissé tomber les gloss, je déteste cette sensation de lèvres collées et de « glue » sur la bouche qui attire cheveux, poils d’écharpe… etc. La texture est vraiment sympa, un côté hydratant très marqué, et je trouve qu’il tient bien. C’est une vraie bonne surprise !

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Enfin, je finis cet article avec un bonus : mon produit phare, mon chouchou, baptisé « Mon Précieux » dans l’intimité tellement il est indispensable (et coûteux, je l’avoue, le nom vient en partie de là : 30€ le pot de 30 ml). Il s’agit de « l’huile à l’abricot » de la marque suisse Déesse, que vous connaissez peut-être, qui est vendue par le biais d’hôtesses uniquement. J’ai découvert cette marque il y a très longtemps maintenant, par le biais d’une amie de ma mère justement hôtesse de la marque. Nous avons testé plusieurs produits de la gamme « Abricot » dont, justement, le baume à lèvres sous forme de stick et cette « huile » qui n’en est pas vraiment une, puisque la texte est plutôt celle d’une crème.

Grandes habituées des boutons de fièvre que nous sommes, nous avons eu un coup de foudre pour ce produit miracle : jamais, ô grand jamais plus, nous n’avons eu de bouton de fièvre en utilisant ce baume. Un vrai miracle ! Aujourd’hui je ne l’utilise plus quotidiennement car le prix reste élevé et que je n’ai pas toujours d’hôtesse sous la main pour en commander, en revanche je garde toujours un pot de « l’huile » que j’applique absolument pour tout : boutons de fièvre, justement (ils disparaissent en temps record et sans me faire souffrir, une vraie révolution !), plaies, cicatrices, sécheresses… C’est vraiment un produit passe-partout qui m’est devenu totalement indispensable. Par exemple, lorsque j’ai une poussée d’eczéma, un bouton dont le contour s’est asséché ou une petite plaie, j’applique ce produit et le lendemain la peau est hydratée, le bouton disparu et la plaie quasiment refermée.

Et vous, quels sont vos produits fétiches en cette période hivernale ?

J’ai testé : la cure de jus Dietox

Mon rapport à mon corps a toujours été compliqué, vous le savez sûrement déjà si vous me suivez. Il y a quelques mois, j’ai lu un article sur le blog de Laurie que je suis assidûment retraçant son expérience avec la cure Dietox. Si je refuse depuis bien longtemps déjà d’envisager la notion même de « régime », je reste toutefois intéressée par les solutions qui pourraient me permettre de me sentir mieux dans ma peau, contrebalancer les périodes d’excès, me permettre de retrouver un équilibre alimentaire quand j’en ressens le besoin.

Ainsi j’ai décidé de tester les « thérapie jus détox » de la marque Dietox. J’ai acheté une cure d’un jour sur une vente privée (autrement je trouve les prix vraiment excessifs, je ne pense pas que je me serais lancée sans cette vente privée). Les objectifs : « Purifiez votre corps en prenant 6 jus détox pendant un jour ou jusqu’à 5 jours. Combinaisons de fruits, légumineuses, légumes, céréales et superaliments qui totalisent 986,6 Kcal, en respectant le minimum journalier recommandé. »

Il existe plusieurs types de cures alliant des cosmétiques bio et compléments alimentaires aux jus détox, j’ai pour ma part choisi de partir sur la version « basique » pour une première fois. Voici les bienfaits vantés par la marque :

Vous atteindrez votre poids idéal d’une manière saine et confortable, adaptée à votre rythme de vie et à chaque moment de votre journée. Vous éliminerez le liquide dont votre corps n’a pas besoin et vous expérimenterez progressivement une sensation de légèreté qui augmentera à mesure que les heures passent. Vous sentirez que votre vitalité et votre énergie augmentent. Le changement de mentalité engendre une attitude positive qui vous permettra d’affronter chaque moment de la journée avec bonne humeur. Votre peau et vos cheveux vous en seront reconnaissants : les nutriments de la thérapie détox leur fourniront la luminosité, la force et l’élasticité dont ils manquaient. Vous vous reposerez davantage et mieux, puisque cela vous permettra d’éliminer les dépenses d’énergie nécessaires à la digestion. Votre esprit sera plus actif, agile et concentré.

Autant vous dire qu’étant une gourmande-née, l’idée de ne rien manger de solide pendant 24h m’angoissait. J’ai choisi une journée de boulot (un vendredi, pour pouvoir récupérer le lendemain), me disant qu’il me serait plus facile de me concentrer sur autre chose qu’en étant chez moi. J’ai consommé la cure 5 jours après l’avoir réceptionnée en ayant conservé les jus au réfrigérateur ; ils étaient toujours parfaitement frais et goûteux. J’ai profité de la vente privée pour commander 3 jours de cure et j’ai congelé les deux autres cures restantes (les jus étant frais à la livraison ça ne devrait poser aucun problème). A la livraison, un e-mail est également envoyé avec des instructions pour le jour pré-cure et le jour post-cure. En gros, ils conseillent de manger très léger, peu gras, peu sucré… je vous avoue que je n’ai pas vraiment suivi ces instructions tellement j’étais stressée à l’idée d’avoir faim.

Le jour J, j’ai pris du retard sur mon emploi du temps du matin et donc sur la consommation de mon premier jus, prévu entre 7h et 9h. Dietox explique bien que chaque jus est conçu pour un moment précis de la journée avec un apport calorique bien précis, mais je n’ai pas pu me passer de mon habituel café du matin, aussi j’ai consommé le jus entre 10h et 11h. Ils conseillent également de boire les jus lentement, en dégustant chaque gorgée, ce que je pense avoir plutôt bien réussi à faire. A vrai dire je n’ai pas ressenti de sensation de faim avant 13h : j’ai consommé le deuxième jus un peu avant la pause déjeuner et l’ai terminé pendant que mes collègues mangeaient (heureusement, plutôt light eux aussi !) et si je n’avais pas particulièrement faim, j’avais par contre très envie d’aliments solides. Ensuite l’après-midi est plutôt vite passé : j’ai bu le 3ème jus quasiment à l’heure indiquée (un peu avant 14h).

C’est le soir que ça s’est gâté, j’ai bu le 4ème jus en rentrant chez moi et là j’avais vraiment faim. J’aurais vendu mon bras gauche pour un burger. Heureusement, le Matou a été très compréhensif et m’a répété plusieurs fois que je n’avais pas vraiment faim, plutôt envie de manger (et c’était effectivement le cas). Il s’est même cuisiné des pâtes 4 fromages pour être sûr que je n’aurais pas envie de piquer dans son assiette ! Une fois le jus du dîner passé, la faim s’est apaisée et je suis allée me couchée après avoir bu le dernier jus de la journée en rêvant déjà du petit-déjeuner du lendemain (quand je vous dis que je n’ai pas vraiment respecté les instructions post-cure…).

Et les bienfaits, alors ? A vrai dire c’est vrai que je me suis sentie plutôt légère mais ce qui m’a surtout marqué c’est à quel point j’étais en forme. En général, je passe la journée plutôt fatiguée et là j’ai senti une vitalité incroyable. Et effectivement, la faim a été très supportable, je pensais rêver de bouffe et me réveiller l’estomac grognant mais pas du tout, même le lendemain ça a été. Je pense que physiquement j’aurais pu continuer avec une 2ème journée de cure, mais psychologiquement… c’est une autre histoire, ça reste vraiment difficile de ne rien manger de solide de la journée – et encore je n’ai pas eu d’obligations sociales ce jour-là, si j’avais dû voir un ami ou avoir une fête de famille ç’aurait été le drame !

Concernant les bienfaits sur la peau et la digestion je pense que plusieurs jours de cures sont nécessaires, en 24h je n’ai pas constaté de différence notoire. Néanmoins l’expérience était très intéressante, je pense la réitérer très bientôt, dans l’idée je voudrais refaire une journée avant Noël et une journée ensuite – mais qui sait, j’aurai peut-être le courage d’enchaîner deux jours de cure ?… (ça reste à voir !)

Et vous ? Envie de tenter l’expérience ? Déjà tenté ?

J’ai testé : les serviettes démaquillantes Sweet Face

J’ai entendu parler des serviettes démaquillantes à l’eau il y a maintenant quelques temps, sur le blog With a Love Like That en premier lieu il me semble. Et pourtant je n’avais jamais sauté le pas : n’en ayant jamais trouvé dans le commerce, je n’avais pas pris le temps de rechercher un site en ligne sachant que j’achète très très peu de produits de beauté. Je craignais également les irritations potentielles pour ma peau, très sensible.

Et à l’occasion d’un week-end, ma meilleure amie m’en a justement parlé. Ni une ni deux, je me greffe à sa commande et quelques jours plus tard le paquet arrive.

Je découvre sur l’emballage que le produit a été primé aux Victoires de la Beauté 2016-2017. La promesse :

La serviette démaquillante Sweet Face débarrasse efficacement votre peau du maquillage et des impuretés accumulées tout au long de la journée sans aucun agent démaquillant. Grâce à sa seule texture et sous l’action de l’eau, votre peau respire ! Avec le Sweet Face, vous avez l’assurance de n’utiliser uniquement que de l’eau ! Votre peau retrouvera son éclat et sera débarrassée de toutes les impuretés de la journée juste en faisant de petits mouvements circulaires !

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Le paquet contient 2 serviettes démaquillantes, violette et rose.

Je prends soin de passer le produit en machine, comme indiqué, avant la première utilisation, et le teste. Il est recommandé de mouiller la serviette avec de l’eau tiède et de la passer sur le visage en mouvements circulaires, d’un côté (pour enlever le maquillage) puis de l’autre pour exfolier. Ensuite, il suffit de laver la serviette.

Le résultat ? Je suis plutôt convaincue, effectivement tout le maquillage part, même le waterproof. Toutefois pour le maquillage des yeux il faut tout de même insister un peu – trop – à mon goût et je soupçonne que si je le faisais tous les jours (ce qui n’est pas le cas car je ne me maquille pas tous les jours) je finirais par avoir la peau irritée aux endroits particulièrement sensibles comme les paupières, par exemple.

Une fois la lingette utilisée, je la repasse simplement sous l’eau chaude pour la rincer et frotte les traces de maquillage au savon de Marseille, tout simple, pour les faire partir. La serviette sèche extrêmement rapidement, l’eau ne reste pas stockée, aucun risque donc de moisissures ou d’odeur déplaisante après le séchage. Le gros plus : bénéficier de 2 serviettes, afin de pouvoir les alterner en utilisation.

Toutefois j’apprécie vraiment le fait de ne plus avoir besoin d’utiliser de coton et de produit qui me laissait la peau un peu grasse et huileuse, et qui ne sont vraiment pas écologiques ! J’ai la sensation d’avoir une peau plus propre, plus belle, et du coup j’utilise aussi la serviette le matin pour me nettoyer le visage !

Je vous laisse avec la vidéo de présentation du produit pour vous faire une idée :

Avez-vous déjà essayé ce type de produit ? En êtes-vous satisfaites ?