J’ai testé : les produits Clarins, ou ma nouvelle routine matinale

Comme je vous le disais dans un précédent article, le frère du Matou travaille chez Clarins et j’ai donc la chance de recevoir régulièrement des produits de cette marque. Si je ne suis pas forcément branchée produits coûteux et plutôt luxe, c’est vrai que j’apprécie Clarins pour son attachement au respect de la peau et à concevoir des produits les plus naturels possibles.

Il y a quelques semaines, j’ai donc ressorti ces trois produits de mes placards :

  • Le gel nettoyant « Eclat du Jour » ;
  • la lotion énergisante de la même gamme ;
  • Le baume « Beauté éclair ».

Le gel nettoyant est en fait une base lavante douce qui atténue les effets desséchants de l’eau au nettoyage du visage. En effet, vous savez que j’utilise maintenant exclusivement la serviette démaquillante Sweet Face pour me démaquiller en fin de journée mais également pour me nettoyer le visage au lever, et elle s’utilise humide. J’ai donc trouvé intéressant d’y associer ce gel nettoyant, dont j’aime beaucoup l’odeur de pêche qui reste légère et la texture très mousseuse.

J’ai trouvé que la promesse produit – une peau « propre, nette, fraîche et un teint clair et lumineux » était plutôt au rendez-vous, après quelques semaines d’utilisation matin et soir j’ai remarqué que mon teint s’était éclairci et mon grain de peau affiné.

Une fois la peau nettoyée, je passe la lotion énergisante supposée « réveiller le teint, réenergiser la peau et hydrater« . Je l’applique du bout des doigts, en tapotant la peau : effet réveil immédiat garanti ! L’odeur est comparable à celle du gel de la même gamme, le produit est très frais et ne colle pas une fois appliqué, ce qui est appréciable.

Quant à la promesse produit, « redonner bonne mine » et « un aspect doux et lisse » à la peau, je valide. Ma peau est effectivement douce et avec un aspect repulpé après application, d’ailleurs le Matou adore me faire des câlins sur les joues le matin après que j’aie appliqué ce produit.

Je termine ma routine du visage avec ce baume Beauté Eclair, qui agit comme une base avant l’application du fond de teint – même si en vérité, il hydrate tellement bien la peau que je l’utilise même lorsque je ne me maquille pas ! Une toute petite quantité de produit est suffisante pour réveiller le teint et apaiser la peau.

D’après Clarins, le baume « estompe instantanément les marques de fatigue : grâce à son action défatigante, les traits paraissent aussitôt plus reposés, plus lisses. » Verdict ?… Je valide également. Non seulement la crème donne un effet lissé à la peau, mais j’ai également constaté une action matifiante qui se voit particulièrement lorsque j’applique ma BB Crème et ma poudre ensuite : les imperfections passent totalement inaperçues !

En somme, je suis donc convaincue par ces produits, au point qu’ils forment ma nouvelle routine du matin. J’ai souvent du mal à trouver le bon équilibre entre une crème suffisamment hydratante pour ma peau très sèche mais qui pénètre assez rapidement pour que je ne me retrouve pas avec le visage transpirant une fois que j’ai pris le métro ! Pour une fois, le pari est réussi : certes il y a 3 produits à appliquer mais ils sont vraiment faciles à travailler et ça me prend à peine plus de temps que ma crème de jour habituelle (Yves Rocher ou Nuxe). Une vraie belle découverte !

Et vous, quelle est votre routine beauté matinale ? 😉

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5 choses que j’ai apprises en travaillant avec un pervers-narcissique

J’ai eu quelques expériences professionnelles pas très cool, et bien que je ne fasse que commencer ma vie professionnelle j’ai déjà compris pas mal de choses sur le monde du travail. Un monde beaucoup plus hostile et dangereux que ce que j’aurais pu imaginer, un monde difficile, une jungle dans laquelle il faut se battre pour survivre. Le monde du travail d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de nos parents et grands-parents, qui intégraient une entreprise et y évoluaient durant toute leur carrière. Aujourd’hui il faut être alerte, sur le qui-vive, parfois impitoyable pour arriver à tirer son épingle du jeu et à s’en tirer sans trop de cicatrices.

Dévalorisation, isolement, sentiment de solitude, burn out et parfois pire, travailler avec un pervers narcissique peut être un vrai parcours du combattant. Au moindre comportement déviant, la première chose à faire est de s’informer et d’essayer de reconnaître les signaux d’alerte. Certains sites vous proposent des manières simples d’identifier les pervers-narcissiques ou les personnalités toxiques qui peuvent, au quotidien, vous empoisonner l’existence. Il en existe plusieurs types :

  • L’égocentrique
  • L’envieux
  • La commère
  • Le manipulateur
  • Le juge
  • … et bien d’autres encore.

Tous peuvent être néfastes pour votre bien-être, même à court terme. Quelques semaines ou mois passés à se rendre au travail la boule au ventre, à trembler à chaque email envoyé, à se sentir mal à l’aise ou carrément déprimé une ou plusieurs fois par jour peuvent suffire à faire craquer n’importe qui. Je suis une fervente partisane du motto selon lequel « il faut travailler pour vivre, et non vivre pour travailler », et pourtant on passe tous 90% de notre temps au travail alors autant faire en sorte de rendre l’expérience la plus agréable possible.

A force d’avoir été confrontée à ce genre de situations, j’en ai tiré quelques enseignements qui, j’en suis sûre, me seront utiles tout au long de ma vie professionnelle. Si on ne peut pas toujours choisir avec qui on travaille, on peut néanmoins faire en sorte de se prémunir au maximum des attaques directes ou indirectes, agressions verbales, remises en question constantes, chantage affectif et j’en passe…

Savoir dire « non »

La confiance en soi n’a jamais été mon fort, terreau fertile pour le pervers-narcissique qui s’empresse de remuer le couteau dans la plaie en remettant en question le moindre de vos faits et gestes et en jouant de votre peur d’être « mal-aimé » au premier refus. Si j’éprouvais encore des difficultés à dire « non » il y a un an, aujourd’hui je n’ai plus peur de refuser un projet trop chronophage, d’alerter mon manager sur ma charge de travail et d’arrêter d’accepter des tâches qui ne font pas partie de mon scope. Savoir dire « non » est essentiel pour être en accord avec ses convictions et se sentir en harmonie avec soi-même et s’il peut être tentant de dire amen à tout de peur des représailles que pourrait vous faire subir le pervers-narcissique, ce n’est pas la solution ! Assumez-vous, dites « non ».

Prendre du recul

Comme je vous l’ai dit, même si je ne suis pas un bourreau de travail, je passe tout de même le plus clair de mon temps au bureau et j’ai donc besoin de me réaliser un minimum dans mon travail. Lorsque je commence quelque chose je le finis, j’y vais à fond, jamais à moitié ! Du coup, dans une situation toxique, je m’enfonce… jusqu’au cou. Peu à peu j’ai appris à relativiser et à prendre du recul, à laisser tomber, à lâcher prise… à accepter de ne pas pouvoir tout contrôler, de ne pas pouvoir s’impliquer dans certaines situations et se concentrer sur autre chose. Le mot d’ordre : ce.n’est.pas.grave.

Se recentrer sur sa vie personnelle

Je me répète, mais il faut travailler pour vivre et pas l’inverse. Le travail, ce n’est pas la vie : la vie, c’est les amis, la famille, les hobbies, les passions, les activités du weekend, les sorties… Tout le reste, en somme ! Le pervers-narcissique va chercher à vous isoler au maximum pour que vous n’ayez surtout pas un autre son de cloche que celui qu’il vous donne : brisez cette boucle et parlez de ce que vous vivez autour de vous pour vous aider à relativiser.

S’appuyer sur ses proches

Là encore, l’important est de ne pas rester isolé et à la merci de votre tortionnaire. Pour ma part, j’ai eu la chance – le deuxième fois – d’être entourée de collègues en or qui vivaient la même situation que moi, on s’est donc épaulées, soutenues et aidées autant qu’on pouvait. Dans les autres services également, même si personne ne pouvait vraiment faire grand chose pour améliorer la situation, tous comprenaient et nous soutenaient de leur mieux. En revanche, j’ai déjà été dans la situation inverse : seule, bouc-émissaire à la merci d’une personne extrêmement toxique, avec personne autour de moi à qui me confier, qui pouvait comprendre la situation. Et c’était l’enfer. Donc : ne restez pas seul, communiquez et n’hésitez pas à dire que vous avez besoin d’aide !

Sortir de la situation

Au final, le plus important est d’arriver à envisager la situation avec lucidité et d’arriver à se dire qu’il faut que les choses changent. C’est compliqué, pendant longtemps je refusais d’admettre ce que je considérais comme un échec, j’ai essayé de m’accrocher, de faire mon maximum pour changer les choses, pour améliorer ce qui pouvait l’être… et au final j’ai dû me résigner, accepter que tout n’était pas entre mes mains, que je ne pouvais pas tout contrôler et que la seule chose que je pouvais faire, c’était encore… partir ! Même si c’est parfois difficile, si ça fait peur, si on se dit « mais est-ce que c’est vraiment mieux ailleurs ? », il faut oser, tenter le coup et ne pas rester en souffrance.

Ce qui m’a aidé est également d’avoir énormément lu sur le sujet pour considérer la situation d’un point de vue presque plus « sociologique » que personnel. Je vous conseille donc ces quelques articles :

Huile de coco, miel : mes ingrédients beauté naturels

Depuis quelques temps je me suis découvert, à mon grand étonnement, un intérêt nouveau pour les blogs avec une orientation « beauté », qui n’attiraient pas forcément mon attention auparavant. Notamment celui de Golden Wendy, qui je trouve arrive à marier particulièrement bien son côté « beautysta » et sa passion pour l’écriture.

Tout ça pour dire que je vous partage aujourd’hui certains de mes rituels beauté naturels, à partir d’ingrédients que n’importe qui peut trouver dans sa cuisine ! Ma peau étant très sensible et facilement irritée, j’ai toujours fait très attention aux produits que j’utilisais et je dois dire que c’est vraiment l’idéal pour moi de pouvoir utiliser des produits « bruts », dont je connais la provenance, et qui font indéniablement effet !

L’huile de coco comme masque pour les cheveux

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C’est un peu le vu et revu des blogueuses : l’huile de coco et ses merveilles, comme masque pour la peau, gommage ou même démaquillant (j’avoue que pour ma part, le concept me laisse toujours perplexe, j’imagine immédiatement l’huile se coller entre mes cils et rentrer dans mes yeux et… bah c’est pas très ragoûtant et je n’ai toujours pas franchi le cap, d’autant que j’utilise maintenant exclusivement ma serviette Sweet Face !).

En revanche, j’utilise depuis un bon moment maintenant l’huile de coco sur mes cheveux, comme masque naturel, et ça marche extrêmement bien, tout particulièrement l’été lorsque mes cheveux sont agressés par le soleil, la mer ou la piscine. Je pose directement l’huile sur mes cheveux (pas jusqu’aux racines, mais je remonte relativement loin sur les pointes) et je laisse poser quelques heures. Pour ma part je préfère ne pas laisser toute la nuit, déjà parce que ça me tente moyen de devoir laver ma housse d’oreiller à chaque application et ensuite parce que quelques heures suffisent pour que je sente vraiment mes cheveux hydratés, j’ai peur qu’ensuite ils ne regraissent trop vite… Je ne les emballe pas non plus dans une serviette, je les attache simplement en chignon sur le haut du crâne et je vaque à mes activités pendant la pose ; ensuite, je fais mon shampoing habituel sous la douche.

L’effet est incroyable : les cheveux sont véritablement nourris, doux, soyeux, et j’ai également l’impression qu’ils restent propres plus longtemps – ayant les cheveux très longs, je ne les lave que deux fois par semaine mais l’été lorsque je vais à la mer par exemple je suis obligée de les laver quasiment à chaque baignade sinon impossible de les démêler ; et je constate vraiment que l’huile de coco agit comme un voile protecteur sur le cheveu.

Quant à la marque, j’utilise principalement l’huile bio vendue chez DM en Allemagne, vegan, naturelle, et vraiment pas chère ! Toutefois vous pouvez en trouver un peu partout et j’ai même récemment profité d’une vente privée de produits bio pour refaire mon stock.

 

 

Le miel comme gommage corporel

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J’ai découvert, encore sur le blog de Golden Wendy, une recette très simple de gommage à base de miel et de sucre. J’ai utilisé, là encore, des produits naturels : un sucre roux bio & équitable (mais vous pouvez utiliser le sucre de votre choix, aux grains plus ou moins gros en fonction de la sensibilité de votre peau), et un miel de fleurs épais fourni par la grand-mère du Matou, fait par des abeilles installées sur son terrain, on peut difficilement trouver origine plus contrôlée !

J’ai utilisé 4 cuillères à café de miel et 4 cuillères de sucre, mélangés dans un petit pot refermable. Et le tour était joué ! A vrai dire, l’objectif premier de ce gommage était de nettoyer mes lèvres de leurs petites peaux mortes pour pouvoir tester de nouveaux rouges à lèvres Golden Rose dont je vous parlerai très bien… Objectif atteint, en une seule application ! Le plus difficile était finalement de ne pas lécher la mixture sur mes lèvres, en grande gourmande j’ai vraiment eu du mal à me refréner…

J’ai ensuite placé le reste du mélange au frigo, je pense l’essayer très vite sur le visage (le gommage à l’abricot Yves Rocher que j’utilise en général vient justement de s’épuiser) et même sur le corps. Je suis convaincue !

 

Si vous avez d’autres recettes de grand-mère à partager, surtout n’hésitez pas ! =)

Adieu, Jean-Philippe

Je n’étais pas une grande fan. Je n’ai pas ses initiales tatouées dans le dos, je ne suis même jamais allée à l’un de ses concerts. Mais comme beaucoup de Français, je pensais qu’il était un patrimoine immortel, qui serait toujours là.

Ma grand-mère écoutait ses vinyles ado, mes parents ont grandi avec ses chansons, et moi d’aussi loin que je puisse me souvenir je fredonnais toujours ses chansons lorsqu’elles passaient sur Radio Nostalgie, que nous écoutions dans la voiture et à la maison. Gabrielle, Mourir d’Amour Enchaîné, Le Pénitencier, Requiem pour un Fou, Tennessee… Je les connais toutes par coeur, simplement parce que je les ai entendues en fond sonore durant toute ma vie.

Je me souviens de ce moment, dans la voiture, où j’ai entendu pour la première fois Requiem pour un Fou. Ce n’était peut-être pas la première fois, d’ailleurs, mais en tout cas j’en écoutais vraiment les paroles pour la première fois. Et je me souviens distinctement de cet instant où je me suis dit « ouahou, elle est vraiment belle cette chanson… »

Je me souviens également de la première fois où je l’ai vu dans un film. Ce n’était sûrement pas le meilleur ; c’était « Jean-Philippe », de Fabrice Lucchini. Il m’a fait beaucoup rire et m’est longtemps resté dans la tête. C’était aussi un sacré acteur, Johnny.

Je me souviens aussi de ma mère chantant Tennessee, l’air nostalgique… Je ne sais pas ce que cette chanson lui rappelle, mais moi, c’est à elle qu’elle me fait penser. Je me souviens de la première fois où j’ai découvert Je Te Promets, chantée par Les Enfoirés… Je me souviens d’un peu de Johnny dans beaucoup de mes souvenirs d’enfance et ça me fait un pincement au coeur quand je pense au fait que mes enfants ne vivront jamais dans ce monde dont il faisait partie.

Je vous laisse avec quelques unes de mes chansons préférées de lui, qui feront partie de ma bande son de la journée :

Adieu, Jean-Philippe.

Décoration du sapin et Manele : ma routine pré-Noël

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Avant-hier, c’était le premier dimanche de décembre, le premier dimanche de l’Avent et donc traditionnellement celui où j’entraîne le Matou dans le froid pour acheter notre sapin de Noël. Cette année n’a pas fait exception, je le tannais depuis quelques semaines déjà – si je m’écoutais, je ferais le sapin en octobre et le garderais jusqu’en mars ! – et il a fini par craquer. Nous nous sommes donc levés et sommes partis en début d’après-midi affronter les températures glaciales à la recherche d’un magasin ouvert. Nous avons fini par jeter notre dévolu sur un fleuriste affichant une belle sélection de sapins Nordman et en avons choisi un, ni petit ni trop grand, à ramener à la maison. En fin d’après-midi, nous nous sommes attelés à la décoration : j’avais mis un vinyle pour la musique d’ambiance, allumé une bougie parfumée, le Matou avait remonté le carton de décorations de la cave… La fin de weekend parfaite !

Les traditions de Noël ont toujours été particulièrement importantes pour moi, et en Alsace nous en avons énormément : bien sûr le Calendrier de l’Avent, mais également la préparation des bredele, (petits biscuits de Noël dégustés durant l’Avent et pendant les fêtes), la traditionnelle visite des marchés de Noël, bien qu’on connaisse les stands par coeur, le vin chaud fait maison parfumé à la cannelle – enfin tout est parfumé à la cannelle en Alsace de toute façon – ou la Saint Nicolas…

Au cas où vous vous interrogeriez, la Saint Nicolas est célébrée le 6 décembre, surtout dans les régions de l’Est et les pays nordiques (Allemagne, Pays-Bas, Belgique je crois…). Quand nous étions enfants, ma maman nous racontait l’histoire du Saint Nicolas venu sauver les petits enfants qui avaient été capturés puis enfermés dans une grande malle par un boucher qui voulait en faire du petit-salé – un équivalent du Père Fouettard puisque le Saint Nicolas condamne ensuite le boucher malveillant à arpenter la campagne le soir de Noël et à corriger les enfants qui n’ont pas été sages. En Alsace, ce soir, tous les enfants placeront une chaussure devant la porte ainsi qu’un bol de lait pour le Saint Nicolas et une carotte pour son âne. Et demain matin, ils découvriront leurs chaussures remplies de chocolats, de cadeaux… et de manele.

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Les manele (appelés « manala » par les Haut-Rhinois… sans commentaire :D), ce sont ces petits bonhommes briochés aux pépites de chocolat, ou parfois aux raisins secs. On les prépare justement pour célébrer la Saint Nicolas. Alors pour l’occasion, je vous partage une recette très simple à faire pour que, vous aussi, vous profitiez un peu de cette tradition alsacienne :

Ingrédients pour une vingtaine de Manele

  • 800 g de farine
  • 1 paquet de levure boulangère fraîche (environ 40 g)
  • 150 g de beurre
  • 100 g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 litre de lait
  • 1 jaune d’oeuf

Préparation

  • Versez la levure dans le lait tiédi, remuez et laissez reposer 5 min.
  • Mélangez tous les ingrédients à la main ou au robot jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Pétrissez la pâte 10 min puis laissez lever 45 min à 1h dans un bol propre recouvert d’un chiffon tiède dans un endroit tempéré (près d’un radiateur, par exemple).
  • Reprenez la pâte, chassez l’air et faites-en des boules de 80 à 100 g. Allongez-les et formez la tête. Puis coupez en deux le bas pour former les pieds et incisez les côtés pour obtenir des bras.
  • Déposez-les sur une plaque, aplatissez-les un peu et laissez gonfler 30 min.
  • Puis badigeonnez-les avec du jaune d’œuf et un peu d’eau et faites-les cuire au four à 180°C pendant 20 à 25 min.

Et vous, quelles sont vos traditions pour attendre Noël ?