Ma première commande sur Cookie’s Make Up

Il y a quelques mois, j’ai commandé plusieurs produits de beauté sur le site Cookie’s Make Up dont j’avais entendu parler sur plusieurs blogs, notamment GoldenWendy. A vrai dire, je n’ai jamais été du genre à beaucoup me pomponner mais j’avoue que sa revue des rouges à lèvres proposés sur ce site, à un prix défiant toute concurrence, m’a convaincue. J’ai eu envie de tester par moi-même et de voir si je ressemblais bel et bien à un camion volé – ou non – avec du rouge à lèvres.

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J’ai donc commandé :

Tout d’abord, tout est arrivé très rapidement, rien à dire sur ce point : emballage qui rentrait dans la boîte aux lettres, donc parfait pour moi qui galère toujours à récupérer mes colis, tout en très bon état et bien emballé. J’ai effectivement constaté que les prix étaient très, très attrayants puisque l’intégralité de ma commande ne m’a coûté qu’une trentaine d’euros frais de port inclus (ils sont d’ailleurs offerts à partir de 39€). Des rouges à lèvres à 2€, ça ne se trouve pas tous les jours ! Alors, que donnent-ils niveau qualité ?

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Tout d’abord, j’ai trouvé les couleurs très belles. Je suis partie sur des tons plutôt rouges : un rouge orangé pour le crayon, un bordeaux pour le tube et plutôt un marron glacé pour le liquide. J’avoue que j’ai été assez perturbée par l’intensité des couleurs à la première utilisation, surtout le marron que je n’avais encore jamais testé. Mais j’ai eu très rapidement des compliments, donc niveau pigmentation rien à dire ! Le bordeaux est bien foncé, le rouge très intense.

Niveau confort encore, très satisfaite, je les ai trouvés très confortables, surtout le crayon rouge qui est, vous l’aurez compris, mon gros coup de coeur ! Je le trouve parfait, aussi bien sur la pose très facile que sur le format, pratique à emporter partout, la pigmentation ou encore la couleur, vraiment flashy. Seul bémol : le transfert. Il y a BEAUCOUP de transfert, sur les trois tubes d’ailleurs, ce qui m’a plutôt déçue – pour du mat, j’attendais quelque chose qui déteigne moins, là impossible de bisouter le Matou sans lui en mettre partout sur les moustaches !

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J’ai donc pris l’habitude d’estomper les rouges après pose, avec un mouchoir, que je presse à plusieurs reprises entre mes lèvres après application. Mais j’avoue que je serais quand même tentée de tester un vrai RAL sans transfert, pour éviter cet inconvénient et savoir que je peux boire, me moucher, frôler mon visage sans risquer de me retrouver avec du rouge partout.

Quant au Liquid, j’ai trouvé qu’il asséchait beaucoup les lèvres une fois sec : il faut vraiment en appliquer très peu pour ne pas se retrouver avec les lèvres ambiance désert de Gobi au bout d’une demi-heure. Au contraire, le Velvet est peut-être trop crémeux, il a tendance à déborder un peu.

En conclusion, je pense que je recommanderai le Crayon pour tester d’autres couleurs, qui est vraiment celui que j’apprécie le plus. Il m’a un peu réconciliée avec les RAL, que je trouvais souvent trop tapageurs sur moi mais que j’ai toujours adorés sur les autres. J’en mets bien plus régulièrement désormais ! En revanche, si vous avez des noms de RAL sans transfert vraiment efficaces, je suis preneuse !

Concernant les autres produits commandés, rien à redire : les billes de poudre sont vraiment pratiques, notamment quand on a besoin de voyager, c’est appréciable de ne pas se retrouver avec de la poudre plein la trousse de toilettes. Le mascara tient ses promesses également, je l’utilise depuis presque 6 mois – il arrive un peu au bout de ses capacités – et je pense à un recommander un autre également. Quant à l’highlighter, j’avoue que je ne l’utilise pas beaucoup : j’ai été tentée par les nombreux articles vendant les mérites de ce produit qui fleurissent sur la toile, mais après test je trouve que ça peu rapidement donner l’air de sortir d’un bain d’huile si l’on ne l’utilise pas avec parcimonie. Je le réserve donc pour les sorties en soirée, plutôt que pour les journées de boulot !

Globalement je suis donc ravie de mes achats sur Cookie’s Make Up et en particulier la marque Golden Rose, dont proviennent quasiment tous mes produits. Si vous avez d’autres bons plans beauté de ce type à me recommander, n’hésitez pas ! =)

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J’ai testé : Les produits capillaires Nonique

L’hiver a été tellement long et rude que, moi qui ai toujours eu la peau très sensible, ai commencé à développer de l’eczéma… sur le crâne. J’avais déjà eu les bras, les jambes et mêmes les paupières, mais le crâne, jamais ! Je suis donc partie en quête d’un shampoing respectant mon cuir chevelu – au départ pour me débarrasser de ces plaques irritantes et très gênantes, autant en termes de confort que d’esthétisme – surtout quand on a les cheveux très longs, je vous laisse imaginer le tableau…

J’ai toujours trouvé qu’en France, en tout cas dans les supermarchés basiques, il était très compliqué de trouver des produits cosmétiques bio, respectueux de l’environnement et de notre corps, à des prix abordables. J’ai donc profité d’un séjour en Allemagne pour faire un tour au DM, une célèbre enseigne peu chère et de qualité que les frontaliers connaissent tous (je pense notamment à Golden Wendy qui en parlait souvent dans ses articles à l’époque où elle vivait en Alsace).

Et là, surprise : un rayon entier de produits bio et même vegan, du choix à ne plus savoir quoi en faire. C’est là que j’ai découvert Nonique, une marque de cosmétique naturels allemands. Les cosmétiques de Nonique trouvent leur efficacité et leur spécificité dans un ingrédient unique : le noni, un arbre originaire des Caraïbes !

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J’ai d’abord été séduite par le packing, simple, sobre, élégant… Ainsi que par le prix ! 6,99€ pour un shampoing de 250 ml qui m’a tenu plusieurs mois, c’est imbattable et bien plus économique que les shampoings « classiques » puisqu’on a besoin d’utiliser bien moins de produit.

A l’utilisation, là encore, belle surprise : l’odeur est très agréable, moi qui ne supporte pas les parfums entêtants, on retrouve vraiment une senteur naturelle qui ne laisse pas d’odeur trop forte sur les cheveux mais est tout de même plaisante sous la douche. Enfin, son efficacité m’a bluffée. Au premier lavage, j’avoue que j’ai été surprise : pour la première fois, je sentais mes cheveux « crisser » sous mes mains après le rinçage et j’ai, au début, pensé que le shampoing les avait rendus secs. Mais après avoir lu quelques articles de blog sur le sujet, je me suis rassurée : il s’avère que c’est tout à fait normal d’avoir les cheveux qui « crissent » lorsqu’ils sont propres, quand ils ne sont pas enrobés de parabène et autres produits non-naturels. Idem pour l’après-shampoing, qui a laissé mes cheveux naturels et bien plus légers qu’habituellement.

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Enfin, le plus important pour moi : après seulement quelques utilisations, j’ai constaté une disparition complète de mon eczéma sur le crâne. Et pourtant, j’en ai essayé des shampoings avant d’arriver à ce résultat ! Achetés en pharmacie, produits « naturels » trouvés en boutique en France, etc… je commençais à désespérer. Visiblement, la composition 100% naturelle des shampoings Nonique a fait son effet en respectant parfaitement mon cuir chevelu et mes fibres capillaires. Sans parabène, silicone, paraffine, … ça a payé !

Comme je vous le disais, j’ai mis plusieurs mois à finir ces bouteilles mais je sens que je vais les regretter et que j’irai me ravitailler à mon prochain passage en Allemagne. En attendant, je teste la gamme John Masters Organics, une fois de plus sur les conseils de Golden Wendy, j’espère qu’elle sera à la hauteur de cette première expérience réussie avec des produits capillaires naturels !

Et vous, quels sont vos bons conseils de produits bio/vegan ?

Mes séries préférées de 2017

Eh oui, je suis toujours en 2017 dans ma tête, chaque année il me faut un moment avant de me rendre compte que le chiffre a tourné. Cette année ne fera pas exception.

Je suis finalement plutôt contente de ne pas m’être lancée dans une sempiternelle liste de bonnes résolutions, parce que l’une d’entre elles aurait forcément été « publier régulièrement sur le blog » et force est de constater que je suis déjà en échec. Nouveau boulot oblige (oui, je sais ce que vous pensez, « tous les ans elle ressort l’excuse du nouveau boulot elle !« , et en fait… eh ben oui. Mais ce n’est pas un plan à long terme, je vous rassure, celui-là j’espère bien y rester un moment), le temps me manque cruellement et je m’aperçois avec horreur que j’ai disparu d’ici il y a déjà plus d’un mois.

J’ai des tas d’articles dans les cartons, des unpacking, des tests make-up qui attendent de bien vouloir être rédigés, mais qui vont devoir attendre encore un peu. Alors, pour faire simple – oui, je le confesse – mais toujours efficace, je vous livre mes séries préférées de 2017, qui vont peut-être vous faire votre année 2018, qui sait ?

1. The Handmaid’s Tale

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Tout le monde en a parlé, je sais, mais ça n’enlève rien à cette génialissime série basée sur un roman de Margaret Atwood que j’ai mis sur ma liste des « to-read » depuis. La série suit le parcours de June, une jeune femme devenue servante sous le nom de « Offred » (DeFred). On découvre avec elle une Amérique dystopique où la combinaison de pollutions environnementales et de maladies sexuellement transmissibles a entraîné une baisse dramatique de la fécondité qui a pour conséquence un taux de natalité extrêmement bas. Les « Fils de Jacob », une secte politico-religieuse, en a profité pour prendre le pouvoir et instaurer un nouvel ordre moral où  les dissidents, les homosexuels et les prêtres catholiques sont condamnés à mort par pendaison. Les relations hommes/femmes obéissent dorénavant à des règles très strictes : alors que les hommes occupent toutes les positions du pouvoir, les femmes ont été démises de leur statut de citoyennes à part entière. Elles sont catégorisées selon leur fonction : les Épouses, les Martha et les Servantes, sous la surveillance des Tantes.

Cette série m’a fait peur tant j’y ai vu une réalité possible : on s’y rend compte finalement qu’on est à quelques battements d’aile de la catastrophe, à chaque instant… je vous préviens : elle est de celles qui vous mettent mal à l’aise, vraiment, mais qui hypnotise à tel point qu’on ne peut plus s’en détacher. Âmes sensibles s’abstenir !

2. This Is Us

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Je n’ai découvert que très récemment cette série, sur les conseils de Caro. Elle suit l’histoire de Jack et Rebecca, interprétés par les géniaux Milo Ventimiglia et Mandy Moore, que j’ai été ravie de retrouver après des années, ado, à écouter ses chansons dans mon MP3. J’aime beaucoup la dualité de la temporalité : un coup, le jeune couple et ses enfants dans les années 80, qui oscillent entre joie, désespoir, bonheur, envie, déconvenues… Et un coup leurs 3 enfants, à 37 ans, qui tracent leur vie chacun de leur côté mais sans jamais se perdre.

This Is Us m’a tellement renvoyée à ma propre famille, à mes propres déconvenues, que ça m’en a parfois fait mal. j’ai tellement espéré pouvoir garder cette proximité sans faille avec mon frère et ma soeur, tellement lutté pour retisser des liens abîmés sans que parfois je ne sache trop pourquoi… On rit, on pleure, on sursaute, on espère – surtout, que ça ne s’arrête pas. A consommer sans modération !

3. Altered Carbon

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Netflix, encore et toujours ! Pour tout vous dire je triche un peu parce que j’ai dévoré cette série la semaine dernière seulement – pas du tout en 2017, donc, elle n’est d’ailleurs sortie que début février – mais elle est vraiment trop époustouflante pour que je ne la liste pas ici. Là aussi, mieux vaut avoir l’estomac bien accroché, parce que vous allez en voir de toutes les couleurs : sexe, drogue, meurtre, viol, prostitution, rien ne manque. Et si le pitch peut paraître compliqué à première vue, on comprend aux premières images que cette série est vraiment d’un très, très grand niveau.

Dans un futur où les humains peuvent transférer leur esprit d’un corps à l’autre, un rebelle est ramené à la vie 250 ans après sa mort pour résoudre le meurtre vicieux de l’homme le plus riche du monde, en échange de sa liberté. Pour y parvenir il devra trouver des alliés, faire attention à tous les détails et se souvenir de ce qui lui a été appris en tant que « corps diplomatique »/ »diplo » (« Envoy » dans la version originale).

Je suis restée scotchée d’un bout à l’autre devant cette série adaptée du roman du même nom de Richard K. Morgan (à vrai dire je regrette un peu qu’il n’y ait plus de série « originale » proprement parler, mais au moins ça me remplit ma liste de livres à lire !). Les acteurs sont brillants, le jeu toujours juste, le suspense dense – celui qui me dira qu’il avait deviné l’issue de l’intrigue, je ne sais pas si je le croirai. Je n’ai qu’une hâte : voir la saison 2.

4. Alias Grace

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Vous vous en doutiez sûrement : après avoir fini The Handmaid’s Tale, j’ai sauté sur Alias Grace, deuxième série adaptée de l’oeuvre de Margaret Atwood. Au début, j’ai été un peu surprise : l’univers n’a rien à voir avec celui de la Servante Ecarlate, on est là dans le Canada du XIXe siècle où un psychiatre américain, Simon Jordan, tente d’évaluer la santé mentale de Grace Marks, servante condamnée à perpétuité. A travers son investigation, on essaye de deviner si Grace est couple des meurtres de son maître et d’une gouvernante, dont elle est accusée. Folle ou saine d’esprit ? Innocente ou coupable ?

J’ai bien aimé l’aspect presque procédurier de la série, le côté très « enquêteur » du Dr Jordan, qui ne reste pourtant pas indifférent à la belle Grace et à ses charmes. Pour autant, il y a beaucoup d’éléments dérangeants, qui mettent mal à l’aise : Grace est-elle victime de sa propre vie et des circonstances ? Ou en pleine conscience ? Dans tous les cas, c’est une belle fresque historique embellie encore par un jeu d’acteurs parfait.

5. Doctor Who

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Je sais : ce n’est pas une série de 2017, peu s’en faut ! L’emblématique série britannique a commencé dans les années 60 et a repris en 2005 pour une « deuxième série » que je n’avais à vrai dire… jamais vue. Pourtant il y a tous les ingrédients que j’aime : une série qui n’en finit pas, de la science fiction, de l’humour, du charisme, de l’imagination, des histoires abracadabrantes, tout pour plaire quoi ! Mais je n’avais jamais eu l’occasion de regarder cette série d’un bout à l’autre (enfin, la deuxième série s’entend, puisque la première c’est encore un autre chantier : entre 1963 et 1989, 8 acteurs ont incarné le Docteur dans 26 saisons et 97 épisodes ont tout simplement… disparu !).

Eh bien, c’est désormais chose faite. Le Matou et moi nous sommes lancés dans un marathon Doctor Who qui a duré plusieurs mois : du 9ème au 12ème Doctor, nous les connaissons – et adorons – tous, même si David Tennant restera pour moi LE Doctor. Pour les novices, voici le pitch général de la série :

Doctor Who relate les aventures de son personnage principal, un extraterrestre de la race des Seigneurs du Temps (Time Lords), appelé le Docteur. Il est originaire de la planète Gallifrey et voyage à bord d’un TARDIS (Time And Relative Dimension In Space, ou Temps À Relativité Dimensionnelle Inter-Spatiale en français), une machine pouvant voyager dans l’espace et dans le temps qui prend la forme d’une cabine téléphonique de police bleue britannique. Particulièrement attaché à la Terre, il est régulièrement accompagné dans ses voyages par des compagnons, pour la plupart humains et féminins.

Doctor Who, c’est un vrai monument de la culture anglo-saxonne et de la science fiction plus généralement : c’est la plus longue série de science-fiction de tous les temps. Elle compte 679 épisodes de 26 minutes (dont 255 en noir et blanc), 15 épisodes de 45 minutes, un de 90 minutes et 117 de plus depuis sa re-création en 2005. La série dénombre pas moins de 813 épisodes et est encore en cours de production – le 13ème Docteur sera d’ailleurs joué, pour la première fois, par une femme ! Et pas n’importe qui, Jodie Whittaker (ceux qui ont vu Broadchurch savent).

En résumé, j’adore cette série, elle fait dorénavant partie de mes incontournables aux côtés de Stargate SG-1, Grey’s Anatomy (on ne juge pas), Sex & The City ou encore Friends. Je n’ai qu’une hâte, à vrai dire : découvrir la 11ème saison qui doit d’ailleurs sortir en 2018. Je ne peux que vous recommander de rattraper votre retard d’ici-là !

Et vous, quel sera votre programme de séries en 2018 ?

Mon Top 10 de 2017

J’ai toujours entendu dire que plus on vieillit, plus les années passent vite. Cette année j’ai franchi la barre des 25 ans et… ouais. C’est bien vrai. Cette année 2017, je ne l’ai pas vue passer. Pouf, un nouveau boulot ! Pouf, de nouvelles super collègues vite devenues des amies ! Pouf, un nouvel appart ! Et de pouf en pouf, l’année s’est écoulée.

Du haut de mon grand âge (je rigole – un peu, mais pas trop), j’ai fini par réaliser que les bonnes résolutions, ça sert rarement. J’en avais prises pour 2017, je ne les ai pas toutes tenues. Je m’étais promis de me remettre au sport : check. J’ai renouvelé fin 2016 mon abonnement à la Gym Suédoise et j’y suis allée (quasiment) toute l’année avec ma super collègue, 1 à 2 fois par semaine. Je m’étais promis de continuer ma quête de minimalisme : ça, on y est pas encore… je n’ai pas réentrepris de grande opération de rangement, mais je sens qu’un changement s’est effectué en moi : moi qui ai toujours été sentimentale avec le moindre objet, le moindre papier, j’en étais presque à redouter de jeter mes tickets de caisse parce que chacun me rappelait un souvenir (j’exagère à peine !). Désormais j’ai véritablement envie de moins, de mieux : envie de consommer différemment, envie de trier, envie de faire de la place dans mes placards, dans ma vie, dans ma tête. Envie de me recentrer sur les choses importantes et essentielles : le Matou, mes amis, ma famille, les choses qui comptent.

Je m’étais aussi promis d’arrêter de culpabiliser et de m’écouter davantage… ce n’est pas encore gagné, même si j’estime avoir fait là aussi de gros progrès. Alors cette année, je vais me concentrer sur le positif de 2017 plutôt que d’essayer de me contraindre à perdre 3 kilos, à refaire du sport ou à arrêter de me flageller. Le meilleur de 2017, c’était…

  1. La signature de notre futur apparement #EnConstruction… C’était sans nul doute le moment le plus important de ma vie et de celle du Matou, cette année. Nous avons concrétisé des projets d’avenir en nous lançant dans une nouvelle aventure, celle de devenir propriétaires. Surtout, nous avons concrétisé une vie ensemble depuis presque 4 ans, en nous promettant l’un l’autre d’être là pour les 25 prochaines années encore… Pfiou, ça donne le tournis. Et surtout, ça donne envie.
  2. … Et celle de notre 2ème appartement. Dans notre lancée, nous nous sommes dit : allez, maintenant qu’on est rodés, on continue avec un 2ème appartement ! Nous voulions achever ce projet également en 2017, nous avons réussi, avec une signature à Montpellier début décembre. Là aussi, nous avons eu peur, mais nous nous sommes jetés à l’eau. To be continued…
  3. Notre PACS. C’est le moment qui m’a donné le plus d’émotion en 2017. Je le place en 3ème position pour respecter le cheminement que nous avons suivi : face à ces grands projets, nous avons ressenti le besoin de marquer notre union en partageant avec nos proches une signature éclair, un brunch, puis un déjeuner… Un moment de stress mais également d’amour incommensurable. Une promesse. Celle d’être toujours là l’un pour l’autre.pacs
  4. Des voyages. Dublin, Londres, Amsterdam, Marrakech, l’Alsace et le Pérou, nous en avons fait des kilomètres en 2017. Des weekends entre amis, des vacances en amoureux, un road trip en couple puis un séjour en famille, autant de moments qui resteront gravés. Pour longtemps.
  5. De nouvelles rencontres. Fin 2016, je vous racontais que je commençais un nouveau boulot. J’y ai rencontré des personnes exceptionnelles, des gens d’une intelligence et d’une finesse rare qui ont éclairé mes journées mais également des collègues démentes qui sont devenues des amies très proches. Dans l’adversité, on se raccroche aux proches : c’est l’une des grandes leçons de 2017. Aujourd’hui j’ai quitté cette entreprise, mais pas ces nouvelles amies. Et ça n’est pas près d’arriver, je l’espère !
  6. Un nouveau boulot. Eh oui, une chose en amenant une autre… En 2017, j’ai lâché prise. J’ai accepté d’avoir fait une erreur, accepté aussi que j’avais le choix de redresser la barre et de canaliser mon énergie ailleurs. J’ai beaucoup à réfléchi à ce que je recherchais, à mes projets sur le court et long terme, et à la meilleure manière d’y arriver. J’ai trouvé un nouveau bureau où poser mes valises… maintenant il n’y a plus qu’à croiser les doigts. Je sais que cette nouvelle aventure n’ira pas sans son lot de fatigue, d’angoisse, de stress, de peur de ne pas être à la hauteur, de pression, mais j’espère qu’il y aura aussi de l’espoir, de la joie, de l’enthousiasme, de l’imagination, des idées, du partage… Et surtout, que tout ça me conduira là où je veux aller.
  7. Passer le permis moto 125 et enfourcher ma première bécane. En 2017, j’ai eu la chance de pouvoir réaliser un de mes rêves grâce au Matou : conduire une vraie – ma ! – moto. Une aventure, encore une fois, vécue main dans la main. Certes, on ne peut pour l’instant que conduire de 125, mais j’ai vite réalisé que ça suffisait pour se blesser. Eh oui, 2017 c’est aussi mon premier accident de deux-roues. Encore une leçon : tomber, pour mieux se relever.
  8. Un nouveau diplôme. De journalisme. Mon rêve. En 2017, j’ai assisté à ma seconde remise de diplôme. Il y a quelques années, quand j’ai décidé de me lancer dans ce nouveau cursus, j’ai eu peur de ne pas y arriver. La même peur que j’ai à chaque fois que je me lance dans quelque chose. Eh ben, surprise : j’y suis arrivée ! J’ai eu mon diplôme, j’ai revêtu cette atroce robe en faux satin plastifié, mis cet atroce chapeau carré sur ma tête, et suis allée récupérer mon titre de journaliste. La classe à Dallas !
  9. La bière Katzele ! Encore un cadeau (oui, les cadeaux, c’est un peu notre truc) : un atelier brassage de notre propre bière. La bière Katzele était née, une bière brune aux notes de café et de chocolat. Avant de rencontrer le Matou, la bière ça n’était pas trop mon truc. Il m’a appris à la découvrir, à l’apprécier, à la connaître. Et la nôtre, évidemment, c’est la meilleure 😀
  10. Du bonheur, du bonheur, du bonheur. Bien sûr, il n’y a pas eu que ça, je ne vais pas vous mentir. Il y a eu des coups de mou, de blues, de colère, il y a eu des crises, des larmes, des doutes. Mais aussi et surtout, de la joie, de l’amour. Il y a eu des concerts géniaux, des moments inoubliables en famille, entre amis ou en couple. En 2017, nous avons passé la « barre » des 3 ans, notre duo s’est renforcé, et nous affrontons 2018 plus forts que jamais. Tout ne sera pas rose, mais il y aura des grands moments, ça, j’en suis sûre. Et aujourd’hui, c’est sur ceux-là que je choisis de me concentrer.

Bonne année à tous !

J’ai testé : les produits Clarins, ou ma nouvelle routine matinale

Comme je vous le disais dans un précédent article, le frère du Matou travaille chez Clarins et j’ai donc la chance de recevoir régulièrement des produits de cette marque. Si je ne suis pas forcément branchée produits coûteux et plutôt luxe, c’est vrai que j’apprécie Clarins pour son attachement au respect de la peau et à concevoir des produits les plus naturels possibles.

Il y a quelques semaines, j’ai donc ressorti ces trois produits de mes placards :

  • Le gel nettoyant « Eclat du Jour » ;
  • la lotion énergisante de la même gamme ;
  • Le baume « Beauté éclair ».

Le gel nettoyant est en fait une base lavante douce qui atténue les effets desséchants de l’eau au nettoyage du visage. En effet, vous savez que j’utilise maintenant exclusivement la serviette démaquillante Sweet Face pour me démaquiller en fin de journée mais également pour me nettoyer le visage au lever, et elle s’utilise humide. J’ai donc trouvé intéressant d’y associer ce gel nettoyant, dont j’aime beaucoup l’odeur de pêche qui reste légère et la texture très mousseuse.

J’ai trouvé que la promesse produit – une peau « propre, nette, fraîche et un teint clair et lumineux » était plutôt au rendez-vous, après quelques semaines d’utilisation matin et soir j’ai remarqué que mon teint s’était éclairci et mon grain de peau affiné.

Une fois la peau nettoyée, je passe la lotion énergisante supposée « réveiller le teint, réenergiser la peau et hydrater« . Je l’applique du bout des doigts, en tapotant la peau : effet réveil immédiat garanti ! L’odeur est comparable à celle du gel de la même gamme, le produit est très frais et ne colle pas une fois appliqué, ce qui est appréciable.

Quant à la promesse produit, « redonner bonne mine » et « un aspect doux et lisse » à la peau, je valide. Ma peau est effectivement douce et avec un aspect repulpé après application, d’ailleurs le Matou adore me faire des câlins sur les joues le matin après que j’aie appliqué ce produit.

Je termine ma routine du visage avec ce baume Beauté Eclair, qui agit comme une base avant l’application du fond de teint – même si en vérité, il hydrate tellement bien la peau que je l’utilise même lorsque je ne me maquille pas ! Une toute petite quantité de produit est suffisante pour réveiller le teint et apaiser la peau.

D’après Clarins, le baume « estompe instantanément les marques de fatigue : grâce à son action défatigante, les traits paraissent aussitôt plus reposés, plus lisses. » Verdict ?… Je valide également. Non seulement la crème donne un effet lissé à la peau, mais j’ai également constaté une action matifiante qui se voit particulièrement lorsque j’applique ma BB Crème et ma poudre ensuite : les imperfections passent totalement inaperçues !

En somme, je suis donc convaincue par ces produits, au point qu’ils forment ma nouvelle routine du matin. J’ai souvent du mal à trouver le bon équilibre entre une crème suffisamment hydratante pour ma peau très sèche mais qui pénètre assez rapidement pour que je ne me retrouve pas avec le visage transpirant une fois que j’ai pris le métro ! Pour une fois, le pari est réussi : certes il y a 3 produits à appliquer mais ils sont vraiment faciles à travailler et ça me prend à peine plus de temps que ma crème de jour habituelle (Yves Rocher ou Nuxe). Une vraie belle découverte !

Et vous, quelle est votre routine beauté matinale ? 😉