Huile de coco, miel : mes ingrédients beauté naturels

Depuis quelques temps je me suis découvert, à mon grand étonnement, un intérêt nouveau pour les blogs avec une orientation « beauté », qui n’attiraient pas forcément mon attention auparavant. Notamment celui de Golden Wendy, qui je trouve arrive à marier particulièrement bien son côté « beautysta » et sa passion pour l’écriture.

Tout ça pour dire que je vous partage aujourd’hui certains de mes rituels beauté naturels, à partir d’ingrédients que n’importe qui peut trouver dans sa cuisine ! Ma peau étant très sensible et facilement irritée, j’ai toujours fait très attention aux produits que j’utilisais et je dois dire que c’est vraiment l’idéal pour moi de pouvoir utiliser des produits « bruts », dont je connais la provenance, et qui font indéniablement effet !

L’huile de coco comme masque pour les cheveux

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C’est un peu le vu et revu des blogueuses : l’huile de coco et ses merveilles, comme masque pour la peau, gommage ou même démaquillant (j’avoue que pour ma part, le concept me laisse toujours perplexe, j’imagine immédiatement l’huile se coller entre mes cils et rentrer dans mes yeux et… bah c’est pas très ragoûtant et je n’ai toujours pas franchi le cap, d’autant que j’utilise maintenant exclusivement ma serviette Sweet Face !).

En revanche, j’utilise depuis un bon moment maintenant l’huile de coco sur mes cheveux, comme masque naturel, et ça marche extrêmement bien, tout particulièrement l’été lorsque mes cheveux sont agressés par le soleil, la mer ou la piscine. Je pose directement l’huile sur mes cheveux (pas jusqu’aux racines, mais je remonte relativement loin sur les pointes) et je laisse poser quelques heures. Pour ma part je préfère ne pas laisser toute la nuit, déjà parce que ça me tente moyen de devoir laver ma housse d’oreiller à chaque application et ensuite parce que quelques heures suffisent pour que je sente vraiment mes cheveux hydratés, j’ai peur qu’ensuite ils ne regraissent trop vite… Je ne les emballe pas non plus dans une serviette, je les attache simplement en chignon sur le haut du crâne et je vaque à mes activités pendant la pose ; ensuite, je fais mon shampoing habituel sous la douche.

L’effet est incroyable : les cheveux sont véritablement nourris, doux, soyeux, et j’ai également l’impression qu’ils restent propres plus longtemps – ayant les cheveux très longs, je ne les lave que deux fois par semaine mais l’été lorsque je vais à la mer par exemple je suis obligée de les laver quasiment à chaque baignade sinon impossible de les démêler ; et je constate vraiment que l’huile de coco agit comme un voile protecteur sur le cheveu.

Quant à la marque, j’utilise principalement l’huile bio vendue chez DM en Allemagne, vegan, naturelle, et vraiment pas chère ! Toutefois vous pouvez en trouver un peu partout et j’ai même récemment profité d’une vente privée de produits bio pour refaire mon stock.

 

 

Le miel comme gommage corporel

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J’ai découvert, encore sur le blog de Golden Wendy, une recette très simple de gommage à base de miel et de sucre. J’ai utilisé, là encore, des produits naturels : un sucre roux bio & équitable (mais vous pouvez utiliser le sucre de votre choix, aux grains plus ou moins gros en fonction de la sensibilité de votre peau), et un miel de fleurs épais fourni par la grand-mère du Matou, fait par des abeilles installées sur son terrain, on peut difficilement trouver origine plus contrôlée !

J’ai utilisé 4 cuillères à café de miel et 4 cuillères de sucre, mélangés dans un petit pot refermable. Et le tour était joué ! A vrai dire, l’objectif premier de ce gommage était de nettoyer mes lèvres de leurs petites peaux mortes pour pouvoir tester de nouveaux rouges à lèvres Golden Rose dont je vous parlerai très bien… Objectif atteint, en une seule application ! Le plus difficile était finalement de ne pas lécher la mixture sur mes lèvres, en grande gourmande j’ai vraiment eu du mal à me refréner…

J’ai ensuite placé le reste du mélange au frigo, je pense l’essayer très vite sur le visage (le gommage à l’abricot Yves Rocher que j’utilise en général vient justement de s’épuiser) et même sur le corps. Je suis convaincue !

 

Si vous avez d’autres recettes de grand-mère à partager, surtout n’hésitez pas ! =)

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Mes soins des lèvres pour l’hiver

Je ne suis pas très axée « beauté » en temps normal, ma routine consiste en un simple coup de mascara quand je me sens d’humeur, parfois un peu de BB crème et de poudre, mais en général je reste au naturel et ne fais un maquillage complet que pour les « grandes » occasions : soirée en amoureux, entretien, anniversaire, fêtes…

Mais s’il y a une chose dont je ne peux pas me passer, c’est d’un baume à lèvres. Plus jeune, j’en avais une collection incroyable (surtout des tubes Labello) que je perdais constamment. Aujourd’hui je suis plus raisonnable et raisonnée, je me limite à un baume à lèvres à la fois (enfin : un dans mon sac à mains, un sur ma table de chevet et un dans ma salle de bain…) que je ne quitte jamais sinon, c’est le drame. J’ai toujours été sujette à la sécheresse, qu’il s’agisse de la peau, des cheveux ou des lèvres. Je ne supporte pas d’avoir les lèvres sèches et tendues, sous peine d’invariablement arracher les petites peaux avec mes dents et finir avec des lèvres saignantes voire une poussée de boutons de fièvre.

J’ai donc décidé de vous montrer mes indispensables du moment et comment je les utilise en hiver – ma routine de l’été change peu, je rajoute simplement un baume à protection solaire lorsque je voyage dans des pays très chauds comme c’était le cas en août dernier à Marrakech.

Je commence par le Rêve de Miel de Nuxe, que j’utilise maintenant depuis quelques années. Je trouve la texture parfaite : épaisse mais pas trop, hydratante mais pas trop non plus, je m’en sers le matin au lever, le soir au coucher et plusieurs fois dans la journée sans qu’il ne me laisse une sensation grasse et lourde. Ce que j’apprécie également : il ne déborde pas des lèvres sur la peau et ne fait donc pas transpirer (même dans le métro !). J’ai également testé l’édition limitée lancée pour les 20 ans de la gamme en 2014 et dont j’ai fini le dernier pot il y a quelques semaines seulement ! C’est un gros avantage de ce petit pot qui reste assez compact pour se glisser dans un sac à main : il dure vraiment longtemps.

En revanche, le petit bémol : j’ai constaté sur le pot en photo ci-dessous une cristallisation du produit, qui forme de petits grains assez peu agréables sur la peau… C’est toutefois le seul pot avec lequel j’ai eu ce souci jusque là.

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Les éditions limitées très girly et colorées, j’adore !

En parallèle, j’utilise depuis environ un mois un baume 100% naturel déniché à Dublin, chez un fabriquant artisanal. Ce baume est uniquement composé d’huile de jojoba, de beurre de mangue et d’aloe vera ainsi que d’huile de coco, très respectueux donc pour vos lèvres et pour l’environnement. L’huile de coco donne une texture très dense qui durcit au froid et se liquéfie au contact de la peau, aucun risque donc de se retrouver avec une flaque à la moindre chaleur comme ça peut arriver avec certains tubes type Labello. A l’utilisation, j’aime beaucoup l’odeur vraiment très discrète, je l’ai d’ailleurs déjà bien entamé depuis son achat au mois d’octobre. Le bémol : je trouve qu’il ne reste pas très longtemps sur les lèvres, aussi je l’utilise assez souvent mais j’ai l’impression qu’il ne se vide pas plus vite pour autant. Pour un produit payé 9€, je suis très satisfaite !

Récemment, j’ai découvert le blog Golden Wendy (oui, je sais, sûrement mille ans après toute la blogosphère) et en regardant une de ses vidéos sur les produits pour les lèvres justement, je me suis souvenue que j’avais l’un de ces produits qui traînait dans ma salle de bain depuis un moment !

Il s’agit du « Natural Lip Perfector » de Clarins, qui m’avait été offert à Noël dernier et que j’avais remisé dans une boîte sans plus y penser. Du coup, je l’ai déterré cette semaine pour le tester et le résultat est vraiment convaincant ! Contrairement à Golden Wendy, qui avait émis une réserve sur la couleur (j’ai pour ma part le « Rose Shimmer »), la couleur correspondant parfaitement à celle des mes lèvres aussi l’effet est plutôt transparent, la couleur ne se remarque pas. Il laisse un léger brillant sur les lèvres sans être collant, ce qui est très appréciable – c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’avais laissé tomber les gloss, je déteste cette sensation de lèvres collées et de « glue » sur la bouche qui attire cheveux, poils d’écharpe… etc. La texture est vraiment sympa, un côté hydratant très marqué, et je trouve qu’il tient bien. C’est une vraie bonne surprise !

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Enfin, je finis cet article avec un bonus : mon produit phare, mon chouchou, baptisé « Mon Précieux » dans l’intimité tellement il est indispensable (et coûteux, je l’avoue, le nom vient en partie de là : 30€ le pot de 30 ml). Il s’agit de « l’huile à l’abricot » de la marque suisse Déesse, que vous connaissez peut-être, qui est vendue par le biais d’hôtesses uniquement. J’ai découvert cette marque il y a très longtemps maintenant, par le biais d’une amie de ma mère justement hôtesse de la marque. Nous avons testé plusieurs produits de la gamme « Abricot » dont, justement, le baume à lèvres sous forme de stick et cette « huile » qui n’en est pas vraiment une, puisque la texte est plutôt celle d’une crème.

Grandes habituées des boutons de fièvre que nous sommes, nous avons eu un coup de foudre pour ce produit miracle : jamais, ô grand jamais plus, nous n’avons eu de bouton de fièvre en utilisant ce baume. Un vrai miracle ! Aujourd’hui je ne l’utilise plus quotidiennement car le prix reste élevé et que je n’ai pas toujours d’hôtesse sous la main pour en commander, en revanche je garde toujours un pot de « l’huile » que j’applique absolument pour tout : boutons de fièvre, justement (ils disparaissent en temps record et sans me faire souffrir, une vraie révolution !), plaies, cicatrices, sécheresses… C’est vraiment un produit passe-partout qui m’est devenu totalement indispensable. Par exemple, lorsque j’ai une poussée d’eczéma, un bouton dont le contour s’est asséché ou une petite plaie, j’applique ce produit et le lendemain la peau est hydratée, le bouton disparu et la plaie quasiment refermée.

Et vous, quels sont vos produits fétiches en cette période hivernale ?

J’ai testé : les serviettes démaquillantes Sweet Face

J’ai entendu parler des serviettes démaquillantes à l’eau il y a maintenant quelques temps, sur le blog With a Love Like That en premier lieu il me semble. Et pourtant je n’avais jamais sauté le pas : n’en ayant jamais trouvé dans le commerce, je n’avais pas pris le temps de rechercher un site en ligne sachant que j’achète très très peu de produits de beauté. Je craignais également les irritations potentielles pour ma peau, très sensible.

Et à l’occasion d’un week-end, ma meilleure amie m’en a justement parlé. Ni une ni deux, je me greffe à sa commande et quelques jours plus tard le paquet arrive.

Je découvre sur l’emballage que le produit a été primé aux Victoires de la Beauté 2016-2017. La promesse :

La serviette démaquillante Sweet Face débarrasse efficacement votre peau du maquillage et des impuretés accumulées tout au long de la journée sans aucun agent démaquillant. Grâce à sa seule texture et sous l’action de l’eau, votre peau respire ! Avec le Sweet Face, vous avez l’assurance de n’utiliser uniquement que de l’eau ! Votre peau retrouvera son éclat et sera débarrassée de toutes les impuretés de la journée juste en faisant de petits mouvements circulaires !

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Le paquet contient 2 serviettes démaquillantes, violette et rose.

Je prends soin de passer le produit en machine, comme indiqué, avant la première utilisation, et le teste. Il est recommandé de mouiller la serviette avec de l’eau tiède et de la passer sur le visage en mouvements circulaires, d’un côté (pour enlever le maquillage) puis de l’autre pour exfolier. Ensuite, il suffit de laver la serviette.

Le résultat ? Je suis plutôt convaincue, effectivement tout le maquillage part, même le waterproof. Toutefois pour le maquillage des yeux il faut tout de même insister un peu – trop – à mon goût et je soupçonne que si je le faisais tous les jours (ce qui n’est pas le cas car je ne me maquille pas tous les jours) je finirais par avoir la peau irritée aux endroits particulièrement sensibles comme les paupières, par exemple.

Une fois la lingette utilisée, je la repasse simplement sous l’eau chaude pour la rincer et frotte les traces de maquillage au savon de Marseille, tout simple, pour les faire partir. La serviette sèche extrêmement rapidement, l’eau ne reste pas stockée, aucun risque donc de moisissures ou d’odeur déplaisante après le séchage. Le gros plus : bénéficier de 2 serviettes, afin de pouvoir les alterner en utilisation.

Toutefois j’apprécie vraiment le fait de ne plus avoir besoin d’utiliser de coton et de produit qui me laissait la peau un peu grasse et huileuse, et qui ne sont vraiment pas écologiques ! J’ai la sensation d’avoir une peau plus propre, plus belle, et du coup j’utilise aussi la serviette le matin pour me nettoyer le visage !

Je vous laisse avec la vidéo de présentation du produit pour vous faire une idée :

Avez-vous déjà essayé ce type de produit ? En êtes-vous satisfaites ?

 

Cinquante nuances de blond

Après deux ans sans m’être frottée aux ciseaux – et bien un mètre et deux kilos de cheveux en moins – je me suis enfin décidée à faire mon come-back chez le coiffeur. Non sans moults encouragements de la part du Matou, qui m’avait offert un bon pour aller chez le coiffeur aux frais de la princesse à la St Valentin… dernière. Va sans dire que j’ai été légèèèèrement retardée par rapport aux plans originaux, mais j’ai fini par y aller !

Et la quête d’un coiffeur à Paris est difficile. Hardue. Longue. Et on n’y perd ses cheveux (littéralement). Pas trop cher, pas trop naze, pas trop d’étudiants ratés de l’école de coiffure, pas trop de produits chimiques qui te dissolvent les oreilles et les racines… D’autant que lorsqu’on se pointe avec deux mètres de cheveux, on voit en général des dollars dans les yeux du coiffeur, qui compte déjà le nombre de zéros sur sa facture avant même d’avoir coupé une mèche. J’ai donc fini par me décider pour l’Atelier Dix, sur les conseils de nombreuses blogueuses parisiennes, notamment Caro et Stéphanie. Je me suis dit : « Tu ne sais pas avec quel découvert bancaire tu ressortiras, mais au moins tu sais que tu te sentiras canon ».

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Et je n’ai pas été déçue. Ayant la chance d’avoir pu prendre rendez-vous en journée et en semaine, j’ai eu le salon pour moi toute seule. J’ai été traitée comme une vraie princesse pendant deux heures, d’abord accueillie par le bien connu Michel, qui m’a emmenée vers le vestiaire avant de commencer par couper les premiers vingt centimètres dans la masse. « C’est pour faciliter le travail de Karine », m’a-t-il expliqué. Il m’a ensuite accompagnée au sous-sol, où Karine, la coloriste, m’a prise en charge. Ici, pas de chichis : personne ne vous demande comment va votre chien ou votre grand-mère, aucune obligation. Si vous préférez profiter de ce moment de détente en silence, on vous sourit et on vous propose un thé, « menthe ou citron ? ». On vous apporte même quelques magazines, le plaisir coupable de chez le coiffeur, pour patienter pendant que vous mijotez. On enfourne à 180 degrés et on laisse compoter pendant 40 minutes.

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J’ai ensuite eu droit au fauteuil massant pendant le rinçage et à un petit massage du cuir chevelu qui a bien failli me faire piquer du nez. Le must ! La couleur est, comme promis, parfaite : juste des reflets naturels, « comme si on revenait de vacances », souligne Karine en souriant. Je remonte ensuite rejoindre Michel, qui continue la taille. « C’est magnifique comme ça ! », s’écrit-il une fois son oeuvre terminée. Je ne peux qu’approuver : je me sens légère, légère ! Belle, neuve, rayonnante, solaire. Tout ce que je voulais.

Et la facture, alors, me direz-vous ? Honnêtement, je ne le ferais pas tous les deux mois, mais au rythme où je vais chez le coiffeur et vu la longueur avec laquelle je suis arrivée, ça reste raisonnable (n’oublions pas que nous sommes à Paris…). Et pour ces deux heures de pure détente, ça vaut le coup. Je suis repartie avec le sourire – et deux soins Kérastase offerts par Karine !

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Less is more #1

Suite à plusieurs lectures sur différents blogs (notamment With a Love Like That, très récemment), je réfléchis à mon environnement et à ma manière de vivre. Très grandiloquent tout ça me direz-vous : eh bien pas du tout, au contraire, je me rends compte que plus j’avance et plus je recherche la simplicité, la sérénité et le bien-être. Y compris dans mon environnement, ma manière de vivre et d’aborder les choses. Je lis régulièrement et depuis quelques temps des choses sur le veganisme, pour le volet « alimentation », et m’efforce depuis longtemps de consommer au maximum bio et local, même si je ne me sens pas encore prête à supprimer les apports animaux de mon alimentation (mais je vous reparlerai dans un article dédié). En revanche, le « minimalisme » appliqué à mes modes de rangements est plus récent.

Vous vous en doutez, de base, quand on vit dans un « petit » appartement parisien (même si avec nos 45 m² on s’en sort très bien par rapport à certaines de nos connaissances), on ne peut pas s’entourer de mille choses, avec le Matou, nous avons tout de même une légère tendance à l’accumulation (et quand je dis légère…). De mon côté c’est côté cuisine que ça s’empile, du sien côté cave/atelier de bricolage. Mais que voulez-vous, chacun ses pêchés mignons, le mien se canalise beaucoup sur la vaisselle et les accessoires de cuisine.

Mais tout de même, cette envie de minimalisme a fait son chemin (en partie alimentée par cet article de Cécile, qui a elle réussi à l’appliquer à sa garde-robe). J’ai aujourd’hui ce besoin de réduire, de désépaissir, d’élaguer pour trouver plus de lumière et de clarté, dans ma vie et dans mes pensées. C’est ainsi que ce week-end je me suis attelée aux premiers chantiers minimalistes : les vernis à ongles et les bijoux.

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Mes boîtes à vernis et à bijoux

Les vernis à ongles, tout d’abord : je les entassais depuis des années, multipliant les couleurs, les textures, paillettes/pas paillettes, mat/brillant, clair/foncé et j’en passe. Résultat : une boîte pleine jusqu’au plafond (celle d’au-dessus de la pile) de flacons en tous genres, dont certains avaient, avouons-le, un certain âge – si ce n’est un âge certain. J’ai donc pris le taureau par les cornes – ou plutôt, par le pinceau – et ai entamé des tests pour chacun des coloris : j’aime pas/plus, sec, collant, filandreux… J’en ai ainsi supprimé une quinzaine et ai réussi à ranger les flacons restants en les triant par coloris. Et voici le résultat :

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Fière de moi, j’ai continué sur ma lancée en attaquant la boîte à bijoux, bien plus imposante. Là encore, même problème : j’ai accumulé depuis des années (si ce n’est dizaines d’années…) des bijoux, souvent en toc, parfois ayant une vraie valeur, entassés dans des petits sachets et donc abîmés et très peu portés. J’ai là aussi procédé à un tri drastique : j’ai tout bonnement jeté une grosse partie des bijoux de pacotille ayant perdu toute leur couleur ou datant d’une époque révolue (même si j’avoue avoir eu un pincement en retrouvant certains pendants en formes d’ailes d’anges ou encore des trombones rouillés que je me collais dans les oreilles durant mon adolescence.. La septicémie me dit merci !). J’ai ensuite soigneusement nettoyé et trié les bijoux restants, en rangeant ceux avec une vraie valeur dans des boîtes et les autres dans des petits sacs – et cette fois, une paire seulement par sac pour les trouver plus facilement et donc les porter de manière plus régulière. J’ai également trouvé une astuce pour optimiser le rangement de certains bijoux fantaisie imposants : j’ai collé avec de la patafix les supports en plastique dans le couvercle de la boîte, les bijoux restent donc facilement accessibles sans prendre de la place pour d’autres contenants plus imposants !

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Enfin, j’ai dédié une boîte à mes montres, rangée dans ma table de nuit, pour pouvoir en enfiler une rapidement le matin. Il s’agit de la boîte de ma sublime montre Rich Gone Broke, offerte par le Matou l’année dernière, et particulièrement adaptée au rangement des montres en tous genres. Je vous recommande d’ailleurs cette marque, pour laquelle j’ai pour ma part eu un véritable coup de coeur : leurs montres sont très originales et s’accordent avec tout, d’autant que leurs bracelets (en cuir ou en tissu) sont interchangeables et s’adaptent ainsi aux saisons et aux tenues à l’infini !

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Je n’ai pour l’instant pas encore eu le courage de m’attaquer à ma garde-robe, mais le concept de garde-robe capsule pour chaque saison m’attire beaucoup et j’y réfléchis de plus en plus sérieusement. J’ai une semaine de vacances qui arrive et je me tâte à en profiter pour effectuer un gros tri dans mon dressing… Affaire à suivre !