5 choses que j’ai apprises en travaillant avec un pervers-narcissique

J’ai eu quelques expériences professionnelles pas très cool, et bien que je ne fasse que commencer ma vie professionnelle j’ai déjà compris pas mal de choses sur le monde du travail. Un monde beaucoup plus hostile et dangereux que ce que j’aurais pu imaginer, un monde difficile, une jungle dans laquelle il faut se battre pour survivre. Le monde du travail d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de nos parents et grands-parents, qui intégraient une entreprise et y évoluaient durant toute leur carrière. Aujourd’hui il faut être alerte, sur le qui-vive, parfois impitoyable pour arriver à tirer son épingle du jeu et à s’en tirer sans trop de cicatrices.

Dévalorisation, isolement, sentiment de solitude, burn out et parfois pire, travailler avec un pervers narcissique peut être un vrai parcours du combattant. Au moindre comportement déviant, la première chose à faire est de s’informer et d’essayer de reconnaître les signaux d’alerte. Certains sites vous proposent des manières simples d’identifier les pervers-narcissiques ou les personnalités toxiques qui peuvent, au quotidien, vous empoisonner l’existence. Il en existe plusieurs types :

  • L’égocentrique
  • L’envieux
  • La commère
  • Le manipulateur
  • Le juge
  • … et bien d’autres encore.

Tous peuvent être néfastes pour votre bien-être, même à court terme. Quelques semaines ou mois passés à se rendre au travail la boule au ventre, à trembler à chaque email envoyé, à se sentir mal à l’aise ou carrément déprimé une ou plusieurs fois par jour peuvent suffire à faire craquer n’importe qui. Je suis une fervente partisane du motto selon lequel « il faut travailler pour vivre, et non vivre pour travailler », et pourtant on passe tous 90% de notre temps au travail alors autant faire en sorte de rendre l’expérience la plus agréable possible.

A force d’avoir été confrontée à ce genre de situations, j’en ai tiré quelques enseignements qui, j’en suis sûre, me seront utiles tout au long de ma vie professionnelle. Si on ne peut pas toujours choisir avec qui on travaille, on peut néanmoins faire en sorte de se prémunir au maximum des attaques directes ou indirectes, agressions verbales, remises en question constantes, chantage affectif et j’en passe…

Savoir dire « non »

La confiance en soi n’a jamais été mon fort, terreau fertile pour le pervers-narcissique qui s’empresse de remuer le couteau dans la plaie en remettant en question le moindre de vos faits et gestes et en jouant de votre peur d’être « mal-aimé » au premier refus. Si j’éprouvais encore des difficultés à dire « non » il y a un an, aujourd’hui je n’ai plus peur de refuser un projet trop chronophage, d’alerter mon manager sur ma charge de travail et d’arrêter d’accepter des tâches qui ne font pas partie de mon scope. Savoir dire « non » est essentiel pour être en accord avec ses convictions et se sentir en harmonie avec soi-même et s’il peut être tentant de dire amen à tout de peur des représailles que pourrait vous faire subir le pervers-narcissique, ce n’est pas la solution ! Assumez-vous, dites « non ».

Prendre du recul

Comme je vous l’ai dit, même si je ne suis pas un bourreau de travail, je passe tout de même le plus clair de mon temps au bureau et j’ai donc besoin de me réaliser un minimum dans mon travail. Lorsque je commence quelque chose je le finis, j’y vais à fond, jamais à moitié ! Du coup, dans une situation toxique, je m’enfonce… jusqu’au cou. Peu à peu j’ai appris à relativiser et à prendre du recul, à laisser tomber, à lâcher prise… à accepter de ne pas pouvoir tout contrôler, de ne pas pouvoir s’impliquer dans certaines situations et se concentrer sur autre chose. Le mot d’ordre : ce.n’est.pas.grave.

Se recentrer sur sa vie personnelle

Je me répète, mais il faut travailler pour vivre et pas l’inverse. Le travail, ce n’est pas la vie : la vie, c’est les amis, la famille, les hobbies, les passions, les activités du weekend, les sorties… Tout le reste, en somme ! Le pervers-narcissique va chercher à vous isoler au maximum pour que vous n’ayez surtout pas un autre son de cloche que celui qu’il vous donne : brisez cette boucle et parlez de ce que vous vivez autour de vous pour vous aider à relativiser.

S’appuyer sur ses proches

Là encore, l’important est de ne pas rester isolé et à la merci de votre tortionnaire. Pour ma part, j’ai eu la chance – le deuxième fois – d’être entourée de collègues en or qui vivaient la même situation que moi, on s’est donc épaulées, soutenues et aidées autant qu’on pouvait. Dans les autres services également, même si personne ne pouvait vraiment faire grand chose pour améliorer la situation, tous comprenaient et nous soutenaient de leur mieux. En revanche, j’ai déjà été dans la situation inverse : seule, bouc-émissaire à la merci d’une personne extrêmement toxique, avec personne autour de moi à qui me confier, qui pouvait comprendre la situation. Et c’était l’enfer. Donc : ne restez pas seul, communiquez et n’hésitez pas à dire que vous avez besoin d’aide !

Sortir de la situation

Au final, le plus important est d’arriver à envisager la situation avec lucidité et d’arriver à se dire qu’il faut que les choses changent. C’est compliqué, pendant longtemps je refusais d’admettre ce que je considérais comme un échec, j’ai essayé de m’accrocher, de faire mon maximum pour changer les choses, pour améliorer ce qui pouvait l’être… et au final j’ai dû me résigner, accepter que tout n’était pas entre mes mains, que je ne pouvais pas tout contrôler et que la seule chose que je pouvais faire, c’était encore… partir ! Même si c’est parfois difficile, si ça fait peur, si on se dit « mais est-ce que c’est vraiment mieux ailleurs ? », il faut oser, tenter le coup et ne pas rester en souffrance.

Ce qui m’a aidé est également d’avoir énormément lu sur le sujet pour considérer la situation d’un point de vue presque plus « sociologique » que personnel. Je vous conseille donc ces quelques articles :

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Huile de coco, miel : mes ingrédients beauté naturels

Depuis quelques temps je me suis découvert, à mon grand étonnement, un intérêt nouveau pour les blogs avec une orientation « beauté », qui n’attiraient pas forcément mon attention auparavant. Notamment celui de Golden Wendy, qui je trouve arrive à marier particulièrement bien son côté « beautysta » et sa passion pour l’écriture.

Tout ça pour dire que je vous partage aujourd’hui certains de mes rituels beauté naturels, à partir d’ingrédients que n’importe qui peut trouver dans sa cuisine ! Ma peau étant très sensible et facilement irritée, j’ai toujours fait très attention aux produits que j’utilisais et je dois dire que c’est vraiment l’idéal pour moi de pouvoir utiliser des produits « bruts », dont je connais la provenance, et qui font indéniablement effet !

L’huile de coco comme masque pour les cheveux

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C’est un peu le vu et revu des blogueuses : l’huile de coco et ses merveilles, comme masque pour la peau, gommage ou même démaquillant (j’avoue que pour ma part, le concept me laisse toujours perplexe, j’imagine immédiatement l’huile se coller entre mes cils et rentrer dans mes yeux et… bah c’est pas très ragoûtant et je n’ai toujours pas franchi le cap, d’autant que j’utilise maintenant exclusivement ma serviette Sweet Face !).

En revanche, j’utilise depuis un bon moment maintenant l’huile de coco sur mes cheveux, comme masque naturel, et ça marche extrêmement bien, tout particulièrement l’été lorsque mes cheveux sont agressés par le soleil, la mer ou la piscine. Je pose directement l’huile sur mes cheveux (pas jusqu’aux racines, mais je remonte relativement loin sur les pointes) et je laisse poser quelques heures. Pour ma part je préfère ne pas laisser toute la nuit, déjà parce que ça me tente moyen de devoir laver ma housse d’oreiller à chaque application et ensuite parce que quelques heures suffisent pour que je sente vraiment mes cheveux hydratés, j’ai peur qu’ensuite ils ne regraissent trop vite… Je ne les emballe pas non plus dans une serviette, je les attache simplement en chignon sur le haut du crâne et je vaque à mes activités pendant la pose ; ensuite, je fais mon shampoing habituel sous la douche.

L’effet est incroyable : les cheveux sont véritablement nourris, doux, soyeux, et j’ai également l’impression qu’ils restent propres plus longtemps – ayant les cheveux très longs, je ne les lave que deux fois par semaine mais l’été lorsque je vais à la mer par exemple je suis obligée de les laver quasiment à chaque baignade sinon impossible de les démêler ; et je constate vraiment que l’huile de coco agit comme un voile protecteur sur le cheveu.

Quant à la marque, j’utilise principalement l’huile bio vendue chez DM en Allemagne, vegan, naturelle, et vraiment pas chère ! Toutefois vous pouvez en trouver un peu partout et j’ai même récemment profité d’une vente privée de produits bio pour refaire mon stock.

 

 

Le miel comme gommage corporel

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J’ai découvert, encore sur le blog de Golden Wendy, une recette très simple de gommage à base de miel et de sucre. J’ai utilisé, là encore, des produits naturels : un sucre roux bio & équitable (mais vous pouvez utiliser le sucre de votre choix, aux grains plus ou moins gros en fonction de la sensibilité de votre peau), et un miel de fleurs épais fourni par la grand-mère du Matou, fait par des abeilles installées sur son terrain, on peut difficilement trouver origine plus contrôlée !

J’ai utilisé 4 cuillères à café de miel et 4 cuillères de sucre, mélangés dans un petit pot refermable. Et le tour était joué ! A vrai dire, l’objectif premier de ce gommage était de nettoyer mes lèvres de leurs petites peaux mortes pour pouvoir tester de nouveaux rouges à lèvres Golden Rose dont je vous parlerai très bien… Objectif atteint, en une seule application ! Le plus difficile était finalement de ne pas lécher la mixture sur mes lèvres, en grande gourmande j’ai vraiment eu du mal à me refréner…

J’ai ensuite placé le reste du mélange au frigo, je pense l’essayer très vite sur le visage (le gommage à l’abricot Yves Rocher que j’utilise en général vient justement de s’épuiser) et même sur le corps. Je suis convaincue !

 

Si vous avez d’autres recettes de grand-mère à partager, surtout n’hésitez pas ! =)

Adieu, Jean-Philippe

Je n’étais pas une grande fan. Je n’ai pas ses initiales tatouées dans le dos, je ne suis même jamais allée à l’un de ses concerts. Mais comme beaucoup de Français, je pensais qu’il était un patrimoine immortel, qui serait toujours là.

Ma grand-mère écoutait ses vinyles ado, mes parents ont grandi avec ses chansons, et moi d’aussi loin que je puisse me souvenir je fredonnais toujours ses chansons lorsqu’elles passaient sur Radio Nostalgie, que nous écoutions dans la voiture et à la maison. Gabrielle, Mourir d’Amour Enchaîné, Le Pénitencier, Requiem pour un Fou, Tennessee… Je les connais toutes par coeur, simplement parce que je les ai entendues en fond sonore durant toute ma vie.

Je me souviens de ce moment, dans la voiture, où j’ai entendu pour la première fois Requiem pour un Fou. Ce n’était peut-être pas la première fois, d’ailleurs, mais en tout cas j’en écoutais vraiment les paroles pour la première fois. Et je me souviens distinctement de cet instant où je me suis dit « ouahou, elle est vraiment belle cette chanson… »

Je me souviens également de la première fois où je l’ai vu dans un film. Ce n’était sûrement pas le meilleur ; c’était « Jean-Philippe », de Fabrice Lucchini. Il m’a fait beaucoup rire et m’est longtemps resté dans la tête. C’était aussi un sacré acteur, Johnny.

Je me souviens aussi de ma mère chantant Tennessee, l’air nostalgique… Je ne sais pas ce que cette chanson lui rappelle, mais moi, c’est à elle qu’elle me fait penser. Je me souviens de la première fois où j’ai découvert Je Te Promets, chantée par Les Enfoirés… Je me souviens d’un peu de Johnny dans beaucoup de mes souvenirs d’enfance et ça me fait un pincement au coeur quand je pense au fait que mes enfants ne vivront jamais dans ce monde dont il faisait partie.

Je vous laisse avec quelques unes de mes chansons préférées de lui, qui feront partie de ma bande son de la journée :

Adieu, Jean-Philippe.

Décoration du sapin et Manele : ma routine pré-Noël

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Avant-hier, c’était le premier dimanche de décembre, le premier dimanche de l’Avent et donc traditionnellement celui où j’entraîne le Matou dans le froid pour acheter notre sapin de Noël. Cette année n’a pas fait exception, je le tannais depuis quelques semaines déjà – si je m’écoutais, je ferais le sapin en octobre et le garderais jusqu’en mars ! – et il a fini par craquer. Nous nous sommes donc levés et sommes partis en début d’après-midi affronter les températures glaciales à la recherche d’un magasin ouvert. Nous avons fini par jeter notre dévolu sur un fleuriste affichant une belle sélection de sapins Nordman et en avons choisi un, ni petit ni trop grand, à ramener à la maison. En fin d’après-midi, nous nous sommes attelés à la décoration : j’avais mis un vinyle pour la musique d’ambiance, allumé une bougie parfumée, le Matou avait remonté le carton de décorations de la cave… La fin de weekend parfaite !

Les traditions de Noël ont toujours été particulièrement importantes pour moi, et en Alsace nous en avons énormément : bien sûr le Calendrier de l’Avent, mais également la préparation des bredele, (petits biscuits de Noël dégustés durant l’Avent et pendant les fêtes), la traditionnelle visite des marchés de Noël, bien qu’on connaisse les stands par coeur, le vin chaud fait maison parfumé à la cannelle – enfin tout est parfumé à la cannelle en Alsace de toute façon – ou la Saint Nicolas…

Au cas où vous vous interrogeriez, la Saint Nicolas est célébrée le 6 décembre, surtout dans les régions de l’Est et les pays nordiques (Allemagne, Pays-Bas, Belgique je crois…). Quand nous étions enfants, ma maman nous racontait l’histoire du Saint Nicolas venu sauver les petits enfants qui avaient été capturés puis enfermés dans une grande malle par un boucher qui voulait en faire du petit-salé – un équivalent du Père Fouettard puisque le Saint Nicolas condamne ensuite le boucher malveillant à arpenter la campagne le soir de Noël et à corriger les enfants qui n’ont pas été sages. En Alsace, ce soir, tous les enfants placeront une chaussure devant la porte ainsi qu’un bol de lait pour le Saint Nicolas et une carotte pour son âne. Et demain matin, ils découvriront leurs chaussures remplies de chocolats, de cadeaux… et de manele.

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Les manele (appelés « manala » par les Haut-Rhinois… sans commentaire :D), ce sont ces petits bonhommes briochés aux pépites de chocolat, ou parfois aux raisins secs. On les prépare justement pour célébrer la Saint Nicolas. Alors pour l’occasion, je vous partage une recette très simple à faire pour que, vous aussi, vous profitiez un peu de cette tradition alsacienne :

Ingrédients pour une vingtaine de Manele

  • 800 g de farine
  • 1 paquet de levure boulangère fraîche (environ 40 g)
  • 150 g de beurre
  • 100 g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 litre de lait
  • 1 jaune d’oeuf

Préparation

  • Versez la levure dans le lait tiédi, remuez et laissez reposer 5 min.
  • Mélangez tous les ingrédients à la main ou au robot jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Pétrissez la pâte 10 min puis laissez lever 45 min à 1h dans un bol propre recouvert d’un chiffon tiède dans un endroit tempéré (près d’un radiateur, par exemple).
  • Reprenez la pâte, chassez l’air et faites-en des boules de 80 à 100 g. Allongez-les et formez la tête. Puis coupez en deux le bas pour former les pieds et incisez les côtés pour obtenir des bras.
  • Déposez-les sur une plaque, aplatissez-les un peu et laissez gonfler 30 min.
  • Puis badigeonnez-les avec du jaune d’œuf et un peu d’eau et faites-les cuire au four à 180°C pendant 20 à 25 min.

Et vous, quelles sont vos traditions pour attendre Noël ?

Ma Book Wishlist pour Noël

Je profite traditionnellement de la période des vacances de Noël pour rattraper ma pile de livres à lire en retard. Pour moi Noël est une fête associée à la famille, au « quality time« , au temps passé à faire des choses qu’on aime et qui nous font plaisir. A savoir, me concernant : manger, se promener sur les marchés de Noël, passer du temps en famille et lorsque j’en ai l’occasion lire au coin du feu (bon, le feu n’est pas impératif, heureusement, sinon mes heures de lecture se réduiraient drastiquement).

Je vous partage donc ma wishlist du moment, énormément de livres qui me donnent envie sont sortis ces derniers mois/semaines, mais que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire (pour les mauvaises langues : ceci n’est pas un message hahaha, je sais que le Matou a déjà trouvé mon cadeau de Noël en tout cas…)

  • La Sorcière – Camilla Läckberg

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Depuis maintenant quelques années je me suis mise aux polars, un genre que je n’affectionnais pas particulièrement auparavant. Certes j’avais lu quelques Maxime Chattam plus jeune, mais je ne suivais pas pour autant l’actualité du genre. Jusqu’à ce que je lise – et adore – les Millénium, ce qui a généré une véritable passion pour les polars. Désireuse de retrouver ce frisson, on m’a conseillé les oeuvres de Camilla Läckberg, reine du polar suédois. J’ai dévoré en quelques mois seulement toute la saga « Erica Falck et Patrik Hedström » et j’attends désormais chaque nouveau tome, fébrile. Je les trouve tous justes, haletants, trépidants, chaque tome est différent et pourtant je les ai tous adorés. Mon souhait s’est réalisé il y a quelques temps avec la sortie de La Sorcière, que je n’ai pas encore acheté et dévoré… mais ça ne devrait pas tarder ! Je vous remets le synopsis pour vous faire envie :

Nea, une fillette de 4 ans, a disparu de la ferme isolée où elle habitait avec ses parents. Elle est retrouvée morte dans la forêt, à l’endroit précis où la petite Stella, même âge, qui habitait la même ferme, a été retrouvée assassinée trente ans plus tôt. Avec l’équipe du commissariat de Tanumshede, Patrik mène l’enquête, tandis qu’Erica prépare un livre sur l’affaire Stella.

  • En sacrifice à Moloch – Åsa Larsson

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Bon en vérité c’est un faux souhait car je n’ai pas encore commencé à lire les tomes de la série « Rebecka Martinsson » d’Åsa Larsson, dont En sacrifice à Moloch en est le 5ème et plus récent – et il n’y a rien que je déteste plus que de commencer une série par la fin ! Je me suis faite avoir avec la saga « Inspecteur Lynley » d’Elizabeth George, écrivaine anglaise, que j’ai commencée par la fin, ne sachant pas qu’il s’agissait d’une saga… Résultat je l’ai reprise au début et j’ai presque écumé les 10 tomes et quelques ! Quand je vous disais que je m’étais prise de passion pour le polar, je ne mentais pas… Même si je confesse une petite préférence pour les polars nordiques, malgré tout le talent d’Elizabeth George !

Pour en revenir à Åsa Larsson, ses livres ils me font déjà envie : « Prix du Meilleur Polar Suédois », comment ne pas être tenté ? De plus, je n’ai lu que de bonnes critiques de cette auteur aussi je pense m’y mettre très prochainement… Le synopsis :

Au terme d’une traque impitoyable dans les forêts de Lainio, en Laponie suédoise, un ours féroce est abattu. Dans sa panse : les restes d’un homme… Cette macabre découverte est suivie quelques mois plus tard par l’assassinat d’une femme à coups de fourche. Chargée de l’enquête, la procureure Rebecka Martinsson ne tarde pas à recouper ces faits a priori sans rapport : les deux victimes avaient un lien de parenté ; ils étaient père et fille. Mais ils ne sont ni les premiers ni les derniers à disparaître, comme si une étrange malédiction frappait leur famille…

  • Trois Baisers – Katherine Pancol

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Même histoire, genre différent : après avoir vu le film « Les Yeux Jaunes des Crocodiles », que j’ai beaucoup aimé, il y a quelques années, je me suis mise à lire la trilogie éponyme de Katherine Pancol. Puis j’ai enchaîné avec la trilogie Muchachas, que j’ai également beaucoup aimée – vous l’aurez compris, j’adore les sagas : plus elles sont longues, plus je m’y plonge ! Je trouve le style de l’auteur très original, aussi quand j’ai vu qu’un nouvel ouvrage était paru j’ai immédiatement voulu voir ce que cela donnait. Je vous copie la 4ème de couverture, pour le moins intrigante, même si on comprend que l’on retrouvera ses personnages fétiches, ce qui me réjouit !

« Trois baisers, trois baisers et l’homme caracole, libre, flamboyant, crachant du feu et des étoiles. Ses sens s’affolent, il voit mille lucioles, des pains d’épices, des incendies… Ils sont de retour, tous les personnages chers à Katherine Pancol et à ses lecteurs. Et ça crépite ! Les histoires se nouent, s’emmêlent, se tendent, éclatent, repartent. On craint le pire, on espère, on respire, on retient son souffle jusqu’à la dernière ligne. Des rencontres, des espoirs, des trahisons, des soupçons, des idylles qui surgissent sans prévenir. Et des baisers qui vont se poser là où on ne les attendait pas. Les vies sont chamboulées. Il faut tout recommencer. Ou tout remettre d’aplomb. On ne sait plus très bien. On n’est plus sur de rien. Chacun s’embarque dans de nouvelles aventures. Certains révéleront leur côté obscur, d’autres verront leur destin scellé, tous auront le cœur battant. « Partons dans un baiser pour un monde inconnu. » disait Alfred de Musset. Ce livre est un voyage. »

  • Tortues à l’Infini – John Green

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Depuis que nous sommes allés voir Nos Etoiles Contraires ensemble au cinéma, le Matou a institué une tradition un peu informelle : à chaque fois qu’un nouveau John Green paraît, il me l’offre. Adorable, non ? ❤ J’ai eu un véritable coup de foudre pour cet auteur, tous ses livres sont différents mais restent dans la même veine, le même style. Bien sûr, il y en a que j’ai moins aimés que d’autres – j’ai adoré Qui es-tu Alaska ?La Face cachée de Margo et Will et Will, un peu moins aimé Le Théorème des Katherine – mais je trouve son univers captivant. Sans parler de Nos Etoiles Contraires que je trouve juste merveilleux en livre et en film, pour une fois ! Le synopsis de ce dernier opus :

Aza Holmes, 16 ans, a tout pour être aimée et avoir un bel avenir, mais elle a grandi avec une pathologie psychique. Qui est-elle, où est-elle, lorsque la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles s’empare d’elle ? Vous aimerez Aza, qui raconte sa propre histoire, vous aimerez sa meilleure amie Daisy la tornade, et son peut-être amoureux Davis, fils d’un milliardaire mystérieusement disparu. Un trio improbable qui va mener l’enquête, et trouver en chemin d’autres mystères et d’autres vérités…

  • La Belle Sauvage – Philip Pullman

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Je termine avec un amour d’enfance : Philip Pullman. Adolescente, je dévorais A la Croisée des Mondes, encore et encore, j’ai lu chaque tome des dizaines de fois, adoré chaque personnage, me suis posé mille questions à la fin de la trilogie et j’ai même toute ma vie voulu donner le prénom de l’héroïne, Lyra, à ma fille si j’en avais une… puis j’ai vu le film, que j’ai détesté. Il faut vous dire que j’aime vraiment très très rarement les adaptations cinématographiques de mes bouquins favoris (exception faite du « Seigneur des Anneaux », dont j’aime d’amour les adaptations de Peter Jackson alors que je n’ai jamais réussi à lire les livres tant la prose de Tolkien m’est difficile à décrypter), en général quand j’aime autant quelque chose je refuse qu’on y touche : film, préquel, séquel… Je trouve que ça finit rarement bien.

Aussi lorsque j’ai découvert par pur hasard, au gré d’une affiche dans les couloirs du métro, que le premier tome de la fameuse trilogie dérivée de A la Croisée des Mondes, dont Philip Pullman parlait depuis des années, était enfin sorti, je me suis sentie… mitigée. Evidemment j’adorerais retrouvée mon héroïne préférée – enfin, l’une de mes héroïnes préférées – mais j’ai tellement peur d’être déçue à la fois… Enfin, je pense que je vais tout de même le lire pour me faire mon idée, je ne manquerai pas de vous en donner des nouvelles ! Le résumé :

À l’auberge de la Truite, tenue par ses parents, Malcolm, onze ans, voit passer de nombreux visiteurs. Tous apportent leurs aventures et leur mystère dans ce lieu chaleureux. Certains sont étrangement intéressés par le bébé nommé Lyra et son dæmon Pantalaimon, gardés par les nonnes du prieuré tout proche. Qui est cette enfant ? Pourquoi est-elle ici ? Quels secrets, quelles menaces entourent son existence ? Pour la sauver, Malcolm et Alice, sa compagne d’équipée, doivent s’enfuir avec elle. Dans une nature déchaînée, le fragile trio embarque à bord de La Belle Sauvage, le bien le plus précieux de Malcolm. Tandis que despotisme totalitaire et liberté de penser s’affrontent autour de la Poussière, une particule mystérieuse, deux jeunes héros malgré eux, liés par leur amour indéfectible pour la petite Lyra, vivent une aventure qui les changera pour toujours.

Et vous, quelle est votre wishlist de Noël ?