Adieu, Jean-Philippe

Je n’étais pas une grande fan. Je n’ai pas ses initiales tatouées dans le dos, je ne suis même jamais allée à l’un de ses concerts. Mais comme beaucoup de Français, je pensais qu’il était un patrimoine immortel, qui serait toujours là.

Ma grand-mère écoutait ses vinyles ado, mes parents ont grandi avec ses chansons, et moi d’aussi loin que je puisse me souvenir je fredonnais toujours ses chansons lorsqu’elles passaient sur Radio Nostalgie, que nous écoutions dans la voiture et à la maison. Gabrielle, Mourir d’Amour Enchaîné, Le Pénitencier, Requiem pour un Fou, Tennessee… Je les connais toutes par coeur, simplement parce que je les ai entendues en fond sonore durant toute ma vie.

Je me souviens de ce moment, dans la voiture, où j’ai entendu pour la première fois Requiem pour un Fou. Ce n’était peut-être pas la première fois, d’ailleurs, mais en tout cas j’en écoutais vraiment les paroles pour la première fois. Et je me souviens distinctement de cet instant où je me suis dit « ouahou, elle est vraiment belle cette chanson… »

Je me souviens également de la première fois où je l’ai vu dans un film. Ce n’était sûrement pas le meilleur ; c’était « Jean-Philippe », de Fabrice Lucchini. Il m’a fait beaucoup rire et m’est longtemps resté dans la tête. C’était aussi un sacré acteur, Johnny.

Je me souviens aussi de ma mère chantant Tennessee, l’air nostalgique… Je ne sais pas ce que cette chanson lui rappelle, mais moi, c’est à elle qu’elle me fait penser. Je me souviens de la première fois où j’ai découvert Je Te Promets, chantée par Les Enfoirés… Je me souviens d’un peu de Johnny dans beaucoup de mes souvenirs d’enfance et ça me fait un pincement au coeur quand je pense au fait que mes enfants ne vivront jamais dans ce monde dont il faisait partie.

Je vous laisse avec quelques unes de mes chansons préférées de lui, qui feront partie de ma bande son de la journée :

Adieu, Jean-Philippe.

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Décoration du sapin et Manele : ma routine pré-Noël

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Avant-hier, c’était le premier dimanche de décembre, le premier dimanche de l’Avent et donc traditionnellement celui où j’entraîne le Matou dans le froid pour acheter notre sapin de Noël. Cette année n’a pas fait exception, je le tannais depuis quelques semaines déjà – si je m’écoutais, je ferais le sapin en octobre et le garderais jusqu’en mars ! – et il a fini par craquer. Nous nous sommes donc levés et sommes partis en début d’après-midi affronter les températures glaciales à la recherche d’un magasin ouvert. Nous avons fini par jeter notre dévolu sur un fleuriste affichant une belle sélection de sapins Nordman et en avons choisi un, ni petit ni trop grand, à ramener à la maison. En fin d’après-midi, nous nous sommes attelés à la décoration : j’avais mis un vinyle pour la musique d’ambiance, allumé une bougie parfumée, le Matou avait remonté le carton de décorations de la cave… La fin de weekend parfaite !

Les traditions de Noël ont toujours été particulièrement importantes pour moi, et en Alsace nous en avons énormément : bien sûr le Calendrier de l’Avent, mais également la préparation des bredele, (petits biscuits de Noël dégustés durant l’Avent et pendant les fêtes), la traditionnelle visite des marchés de Noël, bien qu’on connaisse les stands par coeur, le vin chaud fait maison parfumé à la cannelle – enfin tout est parfumé à la cannelle en Alsace de toute façon – ou la Saint Nicolas…

Au cas où vous vous interrogeriez, la Saint Nicolas est célébrée le 6 décembre, surtout dans les régions de l’Est et les pays nordiques (Allemagne, Pays-Bas, Belgique je crois…). Quand nous étions enfants, ma maman nous racontait l’histoire du Saint Nicolas venu sauver les petits enfants qui avaient été capturés puis enfermés dans une grande malle par un boucher qui voulait en faire du petit-salé – un équivalent du Père Fouettard puisque le Saint Nicolas condamne ensuite le boucher malveillant à arpenter la campagne le soir de Noël et à corriger les enfants qui n’ont pas été sages. En Alsace, ce soir, tous les enfants placeront une chaussure devant la porte ainsi qu’un bol de lait pour le Saint Nicolas et une carotte pour son âne. Et demain matin, ils découvriront leurs chaussures remplies de chocolats, de cadeaux… et de manele.

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Les manele (appelés « manala » par les Haut-Rhinois… sans commentaire :D), ce sont ces petits bonhommes briochés aux pépites de chocolat, ou parfois aux raisins secs. On les prépare justement pour célébrer la Saint Nicolas. Alors pour l’occasion, je vous partage une recette très simple à faire pour que, vous aussi, vous profitiez un peu de cette tradition alsacienne :

Ingrédients pour une vingtaine de Manele

  • 800 g de farine
  • 1 paquet de levure boulangère fraîche (environ 40 g)
  • 150 g de beurre
  • 100 g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 litre de lait
  • 1 jaune d’oeuf

Préparation

  • Versez la levure dans le lait tiédi, remuez et laissez reposer 5 min.
  • Mélangez tous les ingrédients à la main ou au robot jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Pétrissez la pâte 10 min puis laissez lever 45 min à 1h dans un bol propre recouvert d’un chiffon tiède dans un endroit tempéré (près d’un radiateur, par exemple).
  • Reprenez la pâte, chassez l’air et faites-en des boules de 80 à 100 g. Allongez-les et formez la tête. Puis coupez en deux le bas pour former les pieds et incisez les côtés pour obtenir des bras.
  • Déposez-les sur une plaque, aplatissez-les un peu et laissez gonfler 30 min.
  • Puis badigeonnez-les avec du jaune d’œuf et un peu d’eau et faites-les cuire au four à 180°C pendant 20 à 25 min.

Et vous, quelles sont vos traditions pour attendre Noël ?

Ma Book Wishlist pour Noël

Je profite traditionnellement de la période des vacances de Noël pour rattraper ma pile de livres à lire en retard. Pour moi Noël est une fête associée à la famille, au « quality time« , au temps passé à faire des choses qu’on aime et qui nous font plaisir. A savoir, me concernant : manger, se promener sur les marchés de Noël, passer du temps en famille et lorsque j’en ai l’occasion lire au coin du feu (bon, le feu n’est pas impératif, heureusement, sinon mes heures de lecture se réduiraient drastiquement).

Je vous partage donc ma wishlist du moment, énormément de livres qui me donnent envie sont sortis ces derniers mois/semaines, mais que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire (pour les mauvaises langues : ceci n’est pas un message hahaha, je sais que le Matou a déjà trouvé mon cadeau de Noël en tout cas…)

  • La Sorcière – Camilla Läckberg

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Depuis maintenant quelques années je me suis mise aux polars, un genre que je n’affectionnais pas particulièrement auparavant. Certes j’avais lu quelques Maxime Chattam plus jeune, mais je ne suivais pas pour autant l’actualité du genre. Jusqu’à ce que je lise – et adore – les Millénium, ce qui a généré une véritable passion pour les polars. Désireuse de retrouver ce frisson, on m’a conseillé les oeuvres de Camilla Läckberg, reine du polar suédois. J’ai dévoré en quelques mois seulement toute la saga « Erica Falck et Patrik Hedström » et j’attends désormais chaque nouveau tome, fébrile. Je les trouve tous justes, haletants, trépidants, chaque tome est différent et pourtant je les ai tous adorés. Mon souhait s’est réalisé il y a quelques temps avec la sortie de La Sorcière, que je n’ai pas encore acheté et dévoré… mais ça ne devrait pas tarder ! Je vous remets le synopsis pour vous faire envie :

Nea, une fillette de 4 ans, a disparu de la ferme isolée où elle habitait avec ses parents. Elle est retrouvée morte dans la forêt, à l’endroit précis où la petite Stella, même âge, qui habitait la même ferme, a été retrouvée assassinée trente ans plus tôt. Avec l’équipe du commissariat de Tanumshede, Patrik mène l’enquête, tandis qu’Erica prépare un livre sur l’affaire Stella.

  • En sacrifice à Moloch – Åsa Larsson

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Bon en vérité c’est un faux souhait car je n’ai pas encore commencé à lire les tomes de la série « Rebecka Martinsson » d’Åsa Larsson, dont En sacrifice à Moloch en est le 5ème et plus récent – et il n’y a rien que je déteste plus que de commencer une série par la fin ! Je me suis faite avoir avec la saga « Inspecteur Lynley » d’Elizabeth George, écrivaine anglaise, que j’ai commencée par la fin, ne sachant pas qu’il s’agissait d’une saga… Résultat je l’ai reprise au début et j’ai presque écumé les 10 tomes et quelques ! Quand je vous disais que je m’étais prise de passion pour le polar, je ne mentais pas… Même si je confesse une petite préférence pour les polars nordiques, malgré tout le talent d’Elizabeth George !

Pour en revenir à Åsa Larsson, ses livres ils me font déjà envie : « Prix du Meilleur Polar Suédois », comment ne pas être tenté ? De plus, je n’ai lu que de bonnes critiques de cette auteur aussi je pense m’y mettre très prochainement… Le synopsis :

Au terme d’une traque impitoyable dans les forêts de Lainio, en Laponie suédoise, un ours féroce est abattu. Dans sa panse : les restes d’un homme… Cette macabre découverte est suivie quelques mois plus tard par l’assassinat d’une femme à coups de fourche. Chargée de l’enquête, la procureure Rebecka Martinsson ne tarde pas à recouper ces faits a priori sans rapport : les deux victimes avaient un lien de parenté ; ils étaient père et fille. Mais ils ne sont ni les premiers ni les derniers à disparaître, comme si une étrange malédiction frappait leur famille…

  • Trois Baisers – Katherine Pancol

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Même histoire, genre différent : après avoir vu le film « Les Yeux Jaunes des Crocodiles », que j’ai beaucoup aimé, il y a quelques années, je me suis mise à lire la trilogie éponyme de Katherine Pancol. Puis j’ai enchaîné avec la trilogie Muchachas, que j’ai également beaucoup aimée – vous l’aurez compris, j’adore les sagas : plus elles sont longues, plus je m’y plonge ! Je trouve le style de l’auteur très original, aussi quand j’ai vu qu’un nouvel ouvrage était paru j’ai immédiatement voulu voir ce que cela donnait. Je vous copie la 4ème de couverture, pour le moins intrigante, même si on comprend que l’on retrouvera ses personnages fétiches, ce qui me réjouit !

« Trois baisers, trois baisers et l’homme caracole, libre, flamboyant, crachant du feu et des étoiles. Ses sens s’affolent, il voit mille lucioles, des pains d’épices, des incendies… Ils sont de retour, tous les personnages chers à Katherine Pancol et à ses lecteurs. Et ça crépite ! Les histoires se nouent, s’emmêlent, se tendent, éclatent, repartent. On craint le pire, on espère, on respire, on retient son souffle jusqu’à la dernière ligne. Des rencontres, des espoirs, des trahisons, des soupçons, des idylles qui surgissent sans prévenir. Et des baisers qui vont se poser là où on ne les attendait pas. Les vies sont chamboulées. Il faut tout recommencer. Ou tout remettre d’aplomb. On ne sait plus très bien. On n’est plus sur de rien. Chacun s’embarque dans de nouvelles aventures. Certains révéleront leur côté obscur, d’autres verront leur destin scellé, tous auront le cœur battant. « Partons dans un baiser pour un monde inconnu. » disait Alfred de Musset. Ce livre est un voyage. »

  • Tortues à l’Infini – John Green

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Depuis que nous sommes allés voir Nos Etoiles Contraires ensemble au cinéma, le Matou a institué une tradition un peu informelle : à chaque fois qu’un nouveau John Green paraît, il me l’offre. Adorable, non ? ❤ J’ai eu un véritable coup de foudre pour cet auteur, tous ses livres sont différents mais restent dans la même veine, le même style. Bien sûr, il y en a que j’ai moins aimés que d’autres – j’ai adoré Qui es-tu Alaska ?La Face cachée de Margo et Will et Will, un peu moins aimé Le Théorème des Katherine – mais je trouve son univers captivant. Sans parler de Nos Etoiles Contraires que je trouve juste merveilleux en livre et en film, pour une fois ! Le synopsis de ce dernier opus :

Aza Holmes, 16 ans, a tout pour être aimée et avoir un bel avenir, mais elle a grandi avec une pathologie psychique. Qui est-elle, où est-elle, lorsque la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles s’empare d’elle ? Vous aimerez Aza, qui raconte sa propre histoire, vous aimerez sa meilleure amie Daisy la tornade, et son peut-être amoureux Davis, fils d’un milliardaire mystérieusement disparu. Un trio improbable qui va mener l’enquête, et trouver en chemin d’autres mystères et d’autres vérités…

  • La Belle Sauvage – Philip Pullman

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Je termine avec un amour d’enfance : Philip Pullman. Adolescente, je dévorais A la Croisée des Mondes, encore et encore, j’ai lu chaque tome des dizaines de fois, adoré chaque personnage, me suis posé mille questions à la fin de la trilogie et j’ai même toute ma vie voulu donner le prénom de l’héroïne, Lyra, à ma fille si j’en avais une… puis j’ai vu le film, que j’ai détesté. Il faut vous dire que j’aime vraiment très très rarement les adaptations cinématographiques de mes bouquins favoris (exception faite du « Seigneur des Anneaux », dont j’aime d’amour les adaptations de Peter Jackson alors que je n’ai jamais réussi à lire les livres tant la prose de Tolkien m’est difficile à décrypter), en général quand j’aime autant quelque chose je refuse qu’on y touche : film, préquel, séquel… Je trouve que ça finit rarement bien.

Aussi lorsque j’ai découvert par pur hasard, au gré d’une affiche dans les couloirs du métro, que le premier tome de la fameuse trilogie dérivée de A la Croisée des Mondes, dont Philip Pullman parlait depuis des années, était enfin sorti, je me suis sentie… mitigée. Evidemment j’adorerais retrouvée mon héroïne préférée – enfin, l’une de mes héroïnes préférées – mais j’ai tellement peur d’être déçue à la fois… Enfin, je pense que je vais tout de même le lire pour me faire mon idée, je ne manquerai pas de vous en donner des nouvelles ! Le résumé :

À l’auberge de la Truite, tenue par ses parents, Malcolm, onze ans, voit passer de nombreux visiteurs. Tous apportent leurs aventures et leur mystère dans ce lieu chaleureux. Certains sont étrangement intéressés par le bébé nommé Lyra et son dæmon Pantalaimon, gardés par les nonnes du prieuré tout proche. Qui est cette enfant ? Pourquoi est-elle ici ? Quels secrets, quelles menaces entourent son existence ? Pour la sauver, Malcolm et Alice, sa compagne d’équipée, doivent s’enfuir avec elle. Dans une nature déchaînée, le fragile trio embarque à bord de La Belle Sauvage, le bien le plus précieux de Malcolm. Tandis que despotisme totalitaire et liberté de penser s’affrontent autour de la Poussière, une particule mystérieuse, deux jeunes héros malgré eux, liés par leur amour indéfectible pour la petite Lyra, vivent une aventure qui les changera pour toujours.

Et vous, quelle est votre wishlist de Noël ?

Goûter automnal : Chai Latte & Pecan Pie

L’hiver arrive. Le matin, le ciel est brumeux ; les bonnets et les gants font leur apparition dans les rues ; les gros pulls sortent des armoires ; les décorations de Noël illuminent les rues… L’ambiance de Noël s’installe peu à peu, ma période préférée de l’hiver. Je n’aime jamais autant l’hiver que comme ce weekend : beau ciel bleu, air bien froid, assez pour que l’on puisse sortir les gros manteaux, les écharpes en alpaga et les bottes fourrées. Cette saison me rappelle mon enfance, quand il y avait encore de la neige en décembre et qu’on sortait la luge pour descendre les collines, avant de rentrer en fin d’après-midi, glacés et couverts de boue.

Aujourd’hui voir de la neige à Paris est presque aussi improbable qu’un ours polaire qui se baladerait avenue des Champs-Elysées et l’époque de la luge est bel et bien révolue. Pourtant, ces weekends d’hiver, j’aime toujours autant sortir faire des balades, rien que pour rentrer me réchauffer avec un bon chocolat chaud.

Tout ça pour vous dire que, ce weekend, j’ai substitué le chocolat chaud au thé Chai Latte. J’adore cette recette que je bois souvent dans des cafés, pourtant je n’avais jamais essayé d’en faire moi-même. Samedi, je me suis lancée, et je n’ai pas regretté !

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La recette est finalement plutôt simple, après avoir cherché l’inspiration sur quelques blogs et sur Marmiton j’ai fini par faire ma propre recette, à l’instinct ! J’ai fait bouillir du lait dans mon Aeroccino de Nespresso, très pratique pour faire chauffer du lait en moins de 2 minutes ou même faire de la mousse de lait. Puis dans ma boule à thé j’ai mélangé :

  • Du thé noir épicé, j’ai pour ma part mélangé deux saveurs de Mariage Frères, le Black Orchid et le Pleine Lune, pour multiplier les goûts, mais vous pouvez bien sûr utiliser le thé de votre choix ;
  • De la cannelle moulue + un bâton que j’ai fait tremper dans le lait ;
  • Du gingembre moulu ;
  • Une petite pincée de poivre noir ;
  • De la badiane ;
  • De la citronnelle ;
  • Un clou de girofle.

J’ai fait tremper ma boule à thé dans le lait (écrémé, pour ma part, ce qui m’évite de rajouter de l’eau, mais vous pouvez utiliser n’importe quel type de lait de vache ou même végétal) et pendant ce temps et j’ai fait mousser un peu de lait supplémentaire que j’ai ajouté sur le dessus de ma tasse, saupoudré de cannelle. Le résultat était par-fait ! N’hésitez pas à ajuster les épices selon vos goûts pour un Chai Latte plus ou moins fort ; personnellement je l’aime très marqué et je ne sors donc pas la boule à thé de la tasse pour intensifier l’effet. J’ai fait goûter au Matou, le goût était bien trop fort pour lui, mais pour moi c’était l’idéal !

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Pour accompagner cette boisson d’hiver, je me suis lancée dans la réalisation d’une tarte aux noix de pécan et au sirop d’érable, deux ingrédients que j’adore et que je n’avais pourtant jamais mélangé. Le Matou étant lui aussi très gourmand, je savais que ça lui ferait plaisir d’avoir un dessert de saison à savourer dimanche soir !

J’ai scrupuleusement suivi la recette de Papilles & Pupilles, j’en avais trouvé d’autres notamment sur Marmiton mais elles me semblaient bien plus compliquées à réaliser, plus grasses et plus sucrées ; celle-ci était parfaite  ! J’ai simplement remplacé un quart des noix de pécan par des cerneaux de noix classique – j’ai eu du mal à trouver 300g de noix de pécan dans mon supermarché de quartier – mais ça n’a en rien amoindri la recette. Je vous la remets ci-dessous, merci  Papilles & Pupilles pour cette belle découverte !

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Ingrédients pour 1 tarte :

  • 1 pâte feuilletée (achetée toute prête pour ma part mais n’hésitez pas à la faire maison si vous vous sentez d’humeur courageuse, ça n’en sera que meilleur !)
  • 4 oeufs
  • 80 g de cassonade ou sucre roux
  • 50 g de beurre salé fondu
  • 200 ml de sirop d’érable
  • 1 cuillère à soupe d’arôme vanille
  • 300 g de cerneaux de noix de pécan.

Préchauffez le four à 200°C. Déposez la pâte dans le moule à tarte. Par dessus mettez un papier sulfurisé et ensuite des lentilles, ou des petites billes en céramique. Enfournez pour 15 minutes. C’est la cuisson à blanc de la pâte. (Je n’ai pas trouvé de légumes secs dans mes placards aussi je me suis contentée de piquer la pâte avec une fourchette et… bien évidemment ça a gonflé, d’où l’effet « cratère » que vous voyez sur la photo… Hum…)

Pendant ce temps, préparez la garniture : cassez les oeufs dans un saladier. Ajoutez la cassonade et battez vigoureusement (au batteur de préférence si vous en avez un sous la main, le mélange sera plus aéré). Ajoutez le beurre fondu, le sirop d’érable et les cerneaux de noix de pécan grossièrement concassés.

Quand la pâte est précuite, sortez-la du four. Ôtez le papier sulfurisé et versez la préparation à base de noix de pécan à l’intérieur. Réenfournez pour 35 minutes de cuisson à 180°C. Les 15 dernières minutes, si vous voyez que la garniture colore trop, n’hésitez-pas à couvrir d’un papier aluminium. (Je me suis contentée de 30 minutes de cuisson et c’était parfait !)

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Le dessert cocooning parfait du dimanche soir… Et vous, quelle est votre recette fétiche de l’hiver ?

Mes soins des lèvres pour l’hiver

Je ne suis pas très axée « beauté » en temps normal, ma routine consiste en un simple coup de mascara quand je me sens d’humeur, parfois un peu de BB crème et de poudre, mais en général je reste au naturel et ne fais un maquillage complet que pour les « grandes » occasions : soirée en amoureux, entretien, anniversaire, fêtes…

Mais s’il y a une chose dont je ne peux pas me passer, c’est d’un baume à lèvres. Plus jeune, j’en avais une collection incroyable (surtout des tubes Labello) que je perdais constamment. Aujourd’hui je suis plus raisonnable et raisonnée, je me limite à un baume à lèvres à la fois (enfin : un dans mon sac à mains, un sur ma table de chevet et un dans ma salle de bain…) que je ne quitte jamais sinon, c’est le drame. J’ai toujours été sujette à la sécheresse, qu’il s’agisse de la peau, des cheveux ou des lèvres. Je ne supporte pas d’avoir les lèvres sèches et tendues, sous peine d’invariablement arracher les petites peaux avec mes dents et finir avec des lèvres saignantes voire une poussée de boutons de fièvre.

J’ai donc décidé de vous montrer mes indispensables du moment et comment je les utilise en hiver – ma routine de l’été change peu, je rajoute simplement un baume à protection solaire lorsque je voyage dans des pays très chauds comme c’était le cas en août dernier à Marrakech.

Je commence par le Rêve de Miel de Nuxe, que j’utilise maintenant depuis quelques années. Je trouve la texture parfaite : épaisse mais pas trop, hydratante mais pas trop non plus, je m’en sers le matin au lever, le soir au coucher et plusieurs fois dans la journée sans qu’il ne me laisse une sensation grasse et lourde. Ce que j’apprécie également : il ne déborde pas des lèvres sur la peau et ne fait donc pas transpirer (même dans le métro !). J’ai également testé l’édition limitée lancée pour les 20 ans de la gamme en 2014 et dont j’ai fini le dernier pot il y a quelques semaines seulement ! C’est un gros avantage de ce petit pot qui reste assez compact pour se glisser dans un sac à main : il dure vraiment longtemps.

En revanche, le petit bémol : j’ai constaté sur le pot en photo ci-dessous une cristallisation du produit, qui forme de petits grains assez peu agréables sur la peau… C’est toutefois le seul pot avec lequel j’ai eu ce souci jusque là.

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Les éditions limitées très girly et colorées, j’adore !

En parallèle, j’utilise depuis environ un mois un baume 100% naturel déniché à Dublin, chez un fabriquant artisanal. Ce baume est uniquement composé d’huile de jojoba, de beurre de mangue et d’aloe vera ainsi que d’huile de coco, très respectueux donc pour vos lèvres et pour l’environnement. L’huile de coco donne une texture très dense qui durcit au froid et se liquéfie au contact de la peau, aucun risque donc de se retrouver avec une flaque à la moindre chaleur comme ça peut arriver avec certains tubes type Labello. A l’utilisation, j’aime beaucoup l’odeur vraiment très discrète, je l’ai d’ailleurs déjà bien entamé depuis son achat au mois d’octobre. Le bémol : je trouve qu’il ne reste pas très longtemps sur les lèvres, aussi je l’utilise assez souvent mais j’ai l’impression qu’il ne se vide pas plus vite pour autant. Pour un produit payé 9€, je suis très satisfaite !

Récemment, j’ai découvert le blog Golden Wendy (oui, je sais, sûrement mille ans après toute la blogosphère) et en regardant une de ses vidéos sur les produits pour les lèvres justement, je me suis souvenue que j’avais l’un de ces produits qui traînait dans ma salle de bain depuis un moment !

Il s’agit du « Natural Lip Perfector » de Clarins, qui m’avait été offert à Noël dernier et que j’avais remisé dans une boîte sans plus y penser. Du coup, je l’ai déterré cette semaine pour le tester et le résultat est vraiment convaincant ! Contrairement à Golden Wendy, qui avait émis une réserve sur la couleur (j’ai pour ma part le « Rose Shimmer »), la couleur correspondant parfaitement à celle des mes lèvres aussi l’effet est plutôt transparent, la couleur ne se remarque pas. Il laisse un léger brillant sur les lèvres sans être collant, ce qui est très appréciable – c’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’avais laissé tomber les gloss, je déteste cette sensation de lèvres collées et de « glue » sur la bouche qui attire cheveux, poils d’écharpe… etc. La texture est vraiment sympa, un côté hydratant très marqué, et je trouve qu’il tient bien. C’est une vraie bonne surprise !

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Enfin, je finis cet article avec un bonus : mon produit phare, mon chouchou, baptisé « Mon Précieux » dans l’intimité tellement il est indispensable (et coûteux, je l’avoue, le nom vient en partie de là : 30€ le pot de 30 ml). Il s’agit de « l’huile à l’abricot » de la marque suisse Déesse, que vous connaissez peut-être, qui est vendue par le biais d’hôtesses uniquement. J’ai découvert cette marque il y a très longtemps maintenant, par le biais d’une amie de ma mère justement hôtesse de la marque. Nous avons testé plusieurs produits de la gamme « Abricot » dont, justement, le baume à lèvres sous forme de stick et cette « huile » qui n’en est pas vraiment une, puisque la texte est plutôt celle d’une crème.

Grandes habituées des boutons de fièvre que nous sommes, nous avons eu un coup de foudre pour ce produit miracle : jamais, ô grand jamais plus, nous n’avons eu de bouton de fièvre en utilisant ce baume. Un vrai miracle ! Aujourd’hui je ne l’utilise plus quotidiennement car le prix reste élevé et que je n’ai pas toujours d’hôtesse sous la main pour en commander, en revanche je garde toujours un pot de « l’huile » que j’applique absolument pour tout : boutons de fièvre, justement (ils disparaissent en temps record et sans me faire souffrir, une vraie révolution !), plaies, cicatrices, sécheresses… C’est vraiment un produit passe-partout qui m’est devenu totalement indispensable. Par exemple, lorsque j’ai une poussée d’eczéma, un bouton dont le contour s’est asséché ou une petite plaie, j’applique ce produit et le lendemain la peau est hydratée, le bouton disparu et la plaie quasiment refermée.

Et vous, quels sont vos produits fétiches en cette période hivernale ?