Less is more #2

Comme vous le savez peut-être, j’ai décidé cette année d’entamer une nouvelle étape de vie et d’appliquer les principes du minimalisme à mon environnement. J’ai commencé par un tri dans ma salle de bains, n’osant pas commencer par mon dressing.

Il faut bien avouer que ça a toujours été le chantier de ce côté-là : ma légèèèère tendance à l’accumulation compulsive rend tout tri très difficile, j’ai tendance à associer les objets – ou les vêtements – à des souvenirs, des émotions, et j’ai donc beaucoup de mal à m’en séparer. Mais ces derniers temps, j’ai commencé à sentir un besoin de vide, de sérénité. J’avais l’impression d’étouffer au milieu de toutes ces « choses » matérielles, comme dirait l’autre. Dimanche soir, j’ai eu un moment de quasi-panique, le souffle coupé, la respiration saccadée, impossible de me calmer. J’ai eu un déclic, ouvert ma penderie, et commencé à empiler les vieux vêtements dans des sacs poubelle.

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Dressing, avant

Dans la pile des vêtements « à jeter », toutes les chemises que je ne mettais jamais, les jeans troués mais que j’espérais toujours faire raccommoder pour la énième fois, les t-shirts trop petits mais conservés pendant des années par habitude, les pulls rapetissés au lavage, les vêtements de sport dont l’élastique avait depuis longtemps lâché, les robes d’été immettables parce que trop courtes, trop olé olé, trop plage pour trop peu d’occasions de véritablement y aller…

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Au final, j’ai conservé :

  • 6 chemises
  • 1 sur-chemise en jeans
  • 4 chemisiers manches longues
  • 4 chemisiers manches courtes
  • 16 robes d’été
  • 12 robes d’hiver
  • 6 robes de soirée
  • 5 jupes (dont 1 de plage)
  • 7 gros pulls
  • 6 gilets
  • 3 joggings (sweat + bas)
  • 5 sweat-shirts
  • 5 sous-pulls
  • 7 pulls
  • 9 hauts
  • 1 jeans blanc
  • 1 jeans turquoise
  • 2 jeans clairs
  • 3 jeans foncés
  • 1 pantalon velours gris
  • 1 chino bleu
  • 1 pantalon droit noir
  • 2 jeans noirs
  • 20 t-shirts
  • 15 débardeurs
  • 9 shorts
  • 3 manteaux
  • 6 vestes
  • 4 vestes de tailleur

On est donc encore bien loin de la garde-robe « capsule » vers laquelle je tendais, qui consiste à ne garder que 4 ou 5 pièces de chaque vêtement par saison, dans lesquelles on se sent vraiment bien et qu’on assortit ensemble pour former de nouvelles tenues. Je me rends compte que j’ai encore énormément de choses, mais c’est un premier tri et une véritable étape pour moi. Et je ne suis pas peu fière !

Tous mes vêtements recyclés iront bien sûr chez Emmaüs ou d’autres associations de recyclage !

sacs

Voici le résultat du dressing « après » :

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Prochaine opération : les chaussures/sacs/écharpes stockés dans les caisses au fond de mon armoire !

Mes bonnes résolutions 2017

L’année 2016 touche à sa fin, demain est déjà le dernier jour et je compte bien le passer à cuisiner, manger et rigoler avec ma meilleure amie qui arrive ce soir de Strasbourg. Je me sens instantanément vieillir en écrivant ces mots, mais j’le dis quand même (*musique*) : ça passe de plus en plus vite.

Au début de cette année je terminais mon M2 de journalisme en alternance. Au mois de mai, les cours étaient finis, je disais adieu aux études après 7 ans sur les bancs d’école. Je quittais mon contrat pro pour un CDD de 6 mois tout droit tombé du ciel, entrant du même coup dans le monde des « actifs jeunes diplômés ». J’ai découvert la joie d’être considéré au travail, de voir son poste valorisé et d’avoir un manager en or, toujours prêt à tirer ses collaborateurs vers le haut, bienveillant et chaleureux. J’ai redécouvert une complicité que j’avais oubliée ces trois dernières années et ça m’a fait un bien fou. 6 mois à aller au boulot en vélo, à faire des déj’ avec les collègues, à pouffer aux ragots et à rigoler avec son boss. Mais aussi quelques mois plus difficiles en approchant la ligne d’arrivée, à remettre en question sa conscience professionnelle, à revivre des attitudes de cour de recrée. Finalement, les 6 mois approchant de la fin, j’ai saisi une nouvelle opportunité, de CDI cette fois. En dix jours seulement, c’était bouclé : j’allais finir l’année en beauté.

2016 c’est également des tas de bonnes nouvelles : la naissance d’un bébé dans la famille (pas chez nous, je vous rassure, mais chez mon beau-frère et ma belle-soeur) et la joie de voir mon chéri illuminé de bonheur depuis qu’il est parrain ; un début d’année comme un rêve avec un week-end en amoureux en Normandie ; la redécouverte de la Bretagne durant une belle semaine en famille, mais également un incroyable voyage en République Dominicaine avec ma mère, mon frère et ma soeur, dont on se souviendra toute notre vie. Bien sûr, il y a eu des mauvaises nouvelles, des moments plus difficiles, des coups de mou, des pleurs et des disputes… Il y a eu des amis définitivement perdus, des traits tirés, des pages tournés, des deuils difficiles à faire.

Mais l’année se termine sur une belle note et un grand pas pour le Matou et moi, qui sera concrétisé en 2017. Des amis, de la bonne bouffe, des rires, des bulles et des baisers : que demande le peuple ? Alors après le bilan, projetons-nous un peu. Je ne suis pas une grande fana des traditionnelles bonnes résolutions, en général ça finit toujours en eau de boudin. Mais pour 2017, j’essaye de me fixer des objectifs atteignables et des choses dont j’ai vraiment envie. En vrac et pas dans l’ordre :

  • Me remettre au sport. Après s’être réabonnée à la Gym Suédoise, encore faut-il y aller ! J’ai déjà commencé ce travail cette semaine avec une collègue motivée, je vous en parlerai dans un prochain article.
  • M’écouter davantage. Vous le savez, j’ai entrepris cette année un travail sur moi-même que j’entends poursuivre en 2017. Le chemin s’annonce à priori plutôt long… Mais je n’ai jamais été aussi près de la ligne d’arrivée, pas vrai ?
  • Arrêter de culpabiliser. C’est un peu la deuxième facette de la pièce, mais également un important processus sur lequel je dois travailler. Arrêter de culpabiliser de manger, de ne pas faire de sport, de prendre du temps pour moi plutôt que de voir des amis, de ne pas pouvoir être partout à la fois, d’étirer des liens…
  • Minimaliser mon dressing. J’ai commencé un travail de minimalisme en 2016, en m’attaquant à mes bijoux et à mes vernis à ongles. Ce qui peut paraître dérisoire mais en vérité était nécessaire. En 2017, j’espère le poursuivre dans mon dressing, un chantier encore bien plus important !
  • Acheter un appartement. Le meilleur pour la fin : 2017 sera l’année où nous deviendrons propriétaires, le Matou et moi (si tout se passe bien). Nous avons déjà entamé le processus et choisi le bien de nos rêves, il ne reste plus qu’à attendre et chauffer le stylo… Plus de détails très bientôt 🙂

Et vous, quelles seront vos bonnes résolutions pour 2017 ?

Très belle fin d’année et plein de bonnes choses (et… à l’année prochaine !) (je ne pouvais pas ne pas la faire).

Less is more #1

Suite à plusieurs lectures sur différents blogs (notamment With a Love Like That, très récemment), je réfléchis à mon environnement et à ma manière de vivre. Très grandiloquent tout ça me direz-vous : eh bien pas du tout, au contraire, je me rends compte que plus j’avance et plus je recherche la simplicité, la sérénité et le bien-être. Y compris dans mon environnement, ma manière de vivre et d’aborder les choses. Je lis régulièrement et depuis quelques temps des choses sur le veganisme, pour le volet « alimentation », et m’efforce depuis longtemps de consommer au maximum bio et local, même si je ne me sens pas encore prête à supprimer les apports animaux de mon alimentation (mais je vous reparlerai dans un article dédié). En revanche, le « minimalisme » appliqué à mes modes de rangements est plus récent.

Vous vous en doutez, de base, quand on vit dans un « petit » appartement parisien (même si avec nos 45 m² on s’en sort très bien par rapport à certaines de nos connaissances), on ne peut pas s’entourer de mille choses, avec le Matou, nous avons tout de même une légère tendance à l’accumulation (et quand je dis légère…). De mon côté c’est côté cuisine que ça s’empile, du sien côté cave/atelier de bricolage. Mais que voulez-vous, chacun ses pêchés mignons, le mien se canalise beaucoup sur la vaisselle et les accessoires de cuisine.

Mais tout de même, cette envie de minimalisme a fait son chemin (en partie alimentée par cet article de Cécile, qui a elle réussi à l’appliquer à sa garde-robe). J’ai aujourd’hui ce besoin de réduire, de désépaissir, d’élaguer pour trouver plus de lumière et de clarté, dans ma vie et dans mes pensées. C’est ainsi que ce week-end je me suis attelée aux premiers chantiers minimalistes : les vernis à ongles et les bijoux.

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Mes boîtes à vernis et à bijoux

Les vernis à ongles, tout d’abord : je les entassais depuis des années, multipliant les couleurs, les textures, paillettes/pas paillettes, mat/brillant, clair/foncé et j’en passe. Résultat : une boîte pleine jusqu’au plafond (celle d’au-dessus de la pile) de flacons en tous genres, dont certains avaient, avouons-le, un certain âge – si ce n’est un âge certain. J’ai donc pris le taureau par les cornes – ou plutôt, par le pinceau – et ai entamé des tests pour chacun des coloris : j’aime pas/plus, sec, collant, filandreux… J’en ai ainsi supprimé une quinzaine et ai réussi à ranger les flacons restants en les triant par coloris. Et voici le résultat :

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Fière de moi, j’ai continué sur ma lancée en attaquant la boîte à bijoux, bien plus imposante. Là encore, même problème : j’ai accumulé depuis des années (si ce n’est dizaines d’années…) des bijoux, souvent en toc, parfois ayant une vraie valeur, entassés dans des petits sachets et donc abîmés et très peu portés. J’ai là aussi procédé à un tri drastique : j’ai tout bonnement jeté une grosse partie des bijoux de pacotille ayant perdu toute leur couleur ou datant d’une époque révolue (même si j’avoue avoir eu un pincement en retrouvant certains pendants en formes d’ailes d’anges ou encore des trombones rouillés que je me collais dans les oreilles durant mon adolescence.. La septicémie me dit merci !). J’ai ensuite soigneusement nettoyé et trié les bijoux restants, en rangeant ceux avec une vraie valeur dans des boîtes et les autres dans des petits sacs – et cette fois, une paire seulement par sac pour les trouver plus facilement et donc les porter de manière plus régulière. J’ai également trouvé une astuce pour optimiser le rangement de certains bijoux fantaisie imposants : j’ai collé avec de la patafix les supports en plastique dans le couvercle de la boîte, les bijoux restent donc facilement accessibles sans prendre de la place pour d’autres contenants plus imposants !

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Enfin, j’ai dédié une boîte à mes montres, rangée dans ma table de nuit, pour pouvoir en enfiler une rapidement le matin. Il s’agit de la boîte de ma sublime montre Rich Gone Broke, offerte par le Matou l’année dernière, et particulièrement adaptée au rangement des montres en tous genres. Je vous recommande d’ailleurs cette marque, pour laquelle j’ai pour ma part eu un véritable coup de coeur : leurs montres sont très originales et s’accordent avec tout, d’autant que leurs bracelets (en cuir ou en tissu) sont interchangeables et s’adaptent ainsi aux saisons et aux tenues à l’infini !

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Je n’ai pour l’instant pas encore eu le courage de m’attaquer à ma garde-robe, mais le concept de garde-robe capsule pour chaque saison m’attire beaucoup et j’y réfléchis de plus en plus sérieusement. J’ai une semaine de vacances qui arrive et je me tâte à en profiter pour effectuer un gros tri dans mon dressing… Affaire à suivre !